<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572</id><updated>2011-07-07T13:16:59.634-07:00</updated><title type='text'>tribune libre</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>28</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-3306494666538286838</id><published>2007-06-09T10:05:00.000-07:00</published><updated>2007-06-09T10:29:57.156-07:00</updated><title type='text'>Ca bouge à Bar-Le-Duc</title><content type='html'>A tous les visiteurs de la tribune libre ..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un concert au allure punk et avec quelques groupes rock aura lieu le &lt;strong&gt;JEUDI 5 JUILLET 2007&lt;/strong&gt; à &lt;strong&gt;20h00&lt;/strong&gt; environ à &lt;strong&gt;LA CHAPELLE DE LA LIBERATION&lt;/strong&gt; à &lt;strong&gt;BAR-LE-DUC&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'entrée au concert est d'1€. Malgré que celle-ci soit payante, le concert reste à but non-lucratif. En effet, cette piéce de monnaie (ou les plusieurs piéces si vous payez avec des centimes) servira ou serviront à rembourser les frais de location de la salle et plus tard si il y'a un excédent à financer d'autres concerts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aprés ce paragraphe servant à la justification du prix, voici les groupes qui seront présent. La liste n'est pas définive, des changements peuvent encore avoir lieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Caporal V (rock). &lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Organisateur du concert (merci les gars !! hein !!!) Bien que leur batteur soit absent, ils ouvriront peut être avec une session acoustique. Cela reste à confirmer&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Les Postiers (punk).&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;The Kitchs Lorraines (punk&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;NSU (punk)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autres groupes vont peut être aussi présent mais je n'ai sais pas lequel. On va considerer ce manque d'information comme une &lt;strong&gt;SURPRISE !!!!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous ne savez que faire de cette soirée. Venez donc assister à cette expérience musical. Pour ceux qu'ils veuillent se rincer le gosier, il y'aura peut être une buvette mais de toute façon, si elle n'est pas présente, vous savez ce qui vous reste à faire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En éspérant vous voir ....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-3306494666538286838?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/3306494666538286838/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=3306494666538286838' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/3306494666538286838'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/3306494666538286838'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2007/06/ca-bouge-bar-le-duc.html' title='Ca bouge à Bar-Le-Duc'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-1420221787600711516</id><published>2007-05-24T04:03:00.000-07:00</published><updated>2007-05-24T04:04:31.542-07:00</updated><title type='text'>Télérama...</title><content type='html'>Aux premiers instants, on se dit que les Ogres ne changent pas. Qu’ils dé-vorent et déversent toujours les mêmes ambiances néoréalistes et néofestives, quelque part entre Têtes raides et Négresses vertes. Puis, peu à peu, la musique se colore de teintes moins habituelles : ici, c’est un rythme de valse qu’on croirait sorti d’une chanson de Brel ; plus loin, des sons africains et birmans…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ce point de vue, leur dixième album est le plus abouti et le plus séduisant. On n’en dira pas autant des textes. Non pas qu’ils soient mal écrits, mais ils sont tellement convenus ! Les figures obligées du politiquement correct s’y succèdent à intervalles réguliers, du couplet repentance à l’adresse de l’immigré (et chanté en duo avec Magyd Cherfi), au manifeste « gay friendly », plein de bons sentiments. Même Daniel Mermet et Albert Jacquard y jouent les invités surprise ! Et quand le groupe, engagé, a le beau culot d’aborder les thèmes moins éculés de l’excision et du voile, il le fait moins subtilement que Jeanne Cherhal. Le jour où Les Ogres affineront leur plume autant que leur partition, la fête sera complète.&lt;br /&gt;Valérie Lehoux&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-1420221787600711516?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/1420221787600711516/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=1420221787600711516' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/1420221787600711516'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/1420221787600711516'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2007/05/tlrama.html' title='Télérama...'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-7135494858507186838</id><published>2007-05-11T05:58:00.001-07:00</published><updated>2007-05-11T05:58:25.583-07:00</updated><title type='text'>Du nonosse..</title><content type='html'>Deux frères de 9 et 11 ans risquent d'être inscrits au fichier des&lt;br /&gt;empreintes génétiques pour avoir volé deux balles rebondissantes et deux&lt;br /&gt;tamagotschi dans un hypermarché du Nord, indique /Le Parisien /du samedi&lt;br /&gt;5 mai.&lt;br /&gt;Le père des deux enfants a d'abord pensé que les gendarmes voulaient les&lt;br /&gt;impressionner, lorsqu'ils se sont présentés à leur domicile. "Ils&lt;br /&gt;venaient nous apporter une convocation pour vol dans la mesure où le&lt;br /&gt;magasin a porté plainte, a expliqué le père au /Parisien/. Ils ont&lt;br /&gt;expliqué à mon fils aîné qu'il serait photographié, qu'on lui prendrait&lt;br /&gt;ses empreintes digitales et aussi ses empreintes génétiques, ajoutant&lt;br /&gt;même que mon fils ne pourra pas forcément faire le métier qu'il veut&lt;br /&gt;plus tard car il sera fiché !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Utilisation abusive&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;Le père, qui pensait que le fichage génétique ne s'adressait qu' aux&lt;br /&gt;délinquant sexuels, et aux adultes, il ne voulait pas croire que l'on&lt;br /&gt;conserverait des échantillons d'ADN de ses fils dans les fichier&lt;br /&gt;national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg).&lt;br /&gt;Or, /Le Parisien/ rappelle que la loi du 17 juin 1998 visait surtout à&lt;br /&gt;protéger les mineurs des agressions sexuelles. Mais depuis 2003, son&lt;br /&gt;application s'est élargie à de nombreux crimes et petits délits. /Le&lt;br /&gt;Parisien/ précise également quel a loi ne prévoit pas d'âge minimum.&lt;br /&gt;Le père a déjà affirmé au journal qu'il s'opposerait à tout prélèvement.&lt;br /&gt;Pour Josiane Bigot, magistrat et président du Réseau pour l'accès au(x)&lt;br /&gt;droit(s) des enfants et des jeunes, "cette situation met en lumière les&lt;br /&gt;dérives possibles de l'utilisation abusive du fichage génétique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-7135494858507186838?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/7135494858507186838/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=7135494858507186838' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/7135494858507186838'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/7135494858507186838'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2007/05/du-nonosse.html' title='Du nonosse..'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-116879230659165675</id><published>2007-01-14T08:30:00.000-08:00</published><updated>2007-01-14T08:31:47.253-08:00</updated><title type='text'>Vous avez dit Minables ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dans le cadre de ses rendez-vous musicaux, le Madison Nuggets accueille samedi à Bar le Duc, les Minables, des amoureux fous de la musette déglinguée.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« On a choisi le nom du groupe parce qu’on n’a jamais pris au sérieux ce qu’on faisait » (Note de la Tribune Libre : mouais, à voir). Voilà. C’est dit. Et c’est Mathieu Kraemer, l’un des deux fondateurs des Minables avec Julien Mathieu, qui l’affirme haut et fort. »On était ensemble à la fac d’histoire. On jouait principalement dans la rue, des reprises des Têtes Raides et des Ogres de Barback. On venait de commencer l’accordéon tous les deux ».&lt;br /&gt;Riche année 2000. Au cours de laquelle les deux natifs de Bar le Duc se font un malin plaisir de toucher au répertoire des chansons françaises engagées. »Et puis Stephane Peroine est arrivé avec sa contrebassine. Une poubelle dotée d’un manche à balai et d’une corde. Ca donne un son entre la basse et la percussion poursuit Mathieu, instituteur à Parey-saint-Cézaire, à proximité de Neuves-Maison.&lt;br /&gt;Les premières prestations du nouveau trio s’enchaînent, toujours dans la rue mais aussi dans les bars et les associations. En 2003, les Minables se renforcent et prennent leur véritable identité avec l’apport d’un saxophone, d’une guitare et d’une batterie. « Ca nous apermis de faire des morceaux plus pêchus et surtout de réaliser nos premières compositions ». De se produire sur la scène de plusieurs festivals (NDTB : Ah bon ??) dont celui d’Avignon en 2004.&lt;br /&gt;Avec un trombone en plus (Franck Sinot (NDTB :en fait, Florent Finot), les Minables répètent aujourd’hui une fois par semaine dans les locaux de la MJC du Haut du Lièvre. Avec une vingtaine de concerts à son actif en 2006, la formation vient de sortir son premier album cinq titres en novembre dernier. »Autoproduit, il a été tiré à 500 exemplaires. Il s’agit d’une première approche pour réaliser un CD. » observe Mathieu, toujours à la recherche de dates pour de futurs concerts.&lt;br /&gt;Invités au Nugget’s à se produire samedi 13 janvier dans le cadre des RDV musicaux, les Minables auront l’occasion de proposer au public une large palette (NDTB : la totalité !!) de leur répertoire. »Il n’y aura que des compositions (NDTB ; pas vrai !!). Notre style, c’est de la musette déglinguée ou java punk. Assez rapide avec beaucoup d’acoustique ».&lt;br /&gt;On ne demande qu’à écouter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N.G&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-116879230659165675?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/116879230659165675/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=116879230659165675' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/116879230659165675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/116879230659165675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2007/01/vous-avez-dit-minables.html' title='Vous avez dit Minables ?'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-116430147400307288</id><published>2006-11-23T09:04:00.000-08:00</published><updated>2006-11-23T09:04:34.903-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Je ne suis pas un hard-core gamer. Ce n’est pas une supplique désespérée dénotant un obscur désir de normalité. C’est un fait. Certains, pourtant, en doutent. Comme si on devenait hard-core par le temps passé à jouer. C’est vrai qu’au-delà d’un certain nombre d’heures par semaine, on a tendance à classifier les joueurs dans une catégorie bien spéciale. Mais le hard-core gaming, c’est autre chose. C’est un rapport au jeu que je n’ai pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d’aller plus loin, une précision. Je ne veux pas m’attribuer la réflexion d’un autre. C’est celle du game designer Ernest Adams, chroniqueur talentueux du site Gamasutra. En août 2000, il écrivait : « les core gamers jouent pour le plaisir de battre le jeu ». A l’époque, alors que je commençais à  peine à m’occuper des jeux à Libé, j’ai trouvé que c’était la définition la plus pertinente. Six ans plus tard, j’en suis convaincu. Pour ma part, je joue pour le plaisir d’être transporté dans un autre univers, de remporter des défis, et pour toute la palette d’émotion que le jeu peut procurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais qu’il est souvent prétentieux et inutile de sortir une définition de son chapeau (ou de celui d’un autre). Mais celle-ci permet d’éclairer les rapports existants entre les joueurs et les jeux. L’exemple le plus criant est celui de la gestion de la frustration et de la récompense. Cet équilibre est l’un des points les plus importants du game design. Et la perception de la frustration n’est pas la même qu’on soit hard-core gamer ou pas. Un obstacle dans le déroulement d’un jeu (énigme, boss, etc.) est pour le joueur « lambda » une étape dans sa progression vers la suite des événements. La principale récompense est alors de pouvoir avancer et continuer sa progression. La frustration est donc de stagner, d’être bloqué. Cet obstacle se doit alors d’être savamment dosé pour, d’un côté, jouer son rôle d'épreuve (la récompense n’en est que plus appréciée), et de l’autre ne pas enlever au joueur toute velléité de persévérer. Je me souviens encore de mon désespoir face à Ninja Gaiden. Au bout d’un nombre incalculable d’affrontements vains face au premier boss. J’ai vite abandonné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le hard-core gamer, la récompense tient au fait de franchir l’obstacle, d’avoir été capable de le faire. Sa tolérance à la frustration est donc autrement plus élevée, vu qu’il joue principalement pour ces moments. En caricaturant, ce qui se trouve entre les obstacles (scénario, personnages, univers, etc.) n’est pour lui qu’un remplissage décoratif. Le méchant imbattable, l’énigme tordue, les échecs à répétition, c’est pour lui. Ca tombe bien, je lui les laisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas un hard-core gamer, et pour tout dire, je ne m’en porte pas plus mal. C’est une approche du jeu vidéo que je trouve très limitée et, pour tout dire, plutôt rétrograde (les fins connaisseurs reconnaîtront ici un troll de belle facture). Mais je ne parle pas tant du fait de jouer de cette manière (la liberté de jouer de la façon qui nous plait est le premier article de la déclaration des droits du joueur), mais d’évaluer la qualité des jeux, ou pire, d’en concevoir, via ce prisme. Mais je suppose qu’une bonne moitié d’entre-vous ne partage pas forcément cet avis…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;E.C.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-116430147400307288?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/116430147400307288/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=116430147400307288' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/116430147400307288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/116430147400307288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/11/je-ne-suis-pas-un-hard-core-gamer.html' title=''/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-116326269795554598</id><published>2006-11-11T08:31:00.000-08:00</published><updated>2006-11-11T08:31:39.400-08:00</updated><title type='text'>Report suspicious activity</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8060/2639/1600/taser.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8060/2639/320/taser.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vive les bienfaisances technologico-sécuritaires de notre meilleur des mondes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petites illustrations:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;    En cette période d'insécurité permanente et croissante, de dangeureuse instabilité sociétale et de terreur quotidienne, soyez enfin rassurés grâce au futur équipement de nos gardiens de la paix, équipement redoutable et donc indispensable, The Taser. Plus de balles, plus de sang, juste une petite décharge de 50 000 Volt, ah enfin une arme d'intervention et de répression décente et efficace. Ci dessous un petit descriptif du providentiel Taser X-26 (putain rien que le nom fait flipper...), petite vidéo histoire d'apprécier &lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/85555"&gt;l'engin&lt;/a&gt; et enfin &lt;a href="http://www.raidh.org/"&gt;pétition et informations complémentaires&lt;/a&gt; sur le site du &lt;a href="http://www.raidh.org/"&gt;RAIDH&lt;/a&gt;. En tout cas, notre cher Juju visionnaire a bien raison va falloir se préparer pour faire face à ça...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Sinon toujours dans la série "tout va bien", encore et toujours direct from USA forcément, enfin la solution face au problème d'immigration: la délation, oups pardon j'voualis dire la dénonciation responsable et citoyenne. Des webcams disposées le long de la frontière mexicaine, un site internet avec les images en live et un seul clic suffit pour prévenir les autorités mexicaines que des 'ricains veulent s'incruster chez eux! Mais oui mais c'est biensûr comment n'y avions nous pas pensé plus tôt... J'en appelle donc a votre courage pour aider la justice étatsunienne en allant, de ce pas, visiter le site en question: &lt;a href="http://www.texasborderwatch.com/"&gt;http://www.texasborderwatch.com/&lt;/a&gt; (disponnible uniquement via le navigateur Internet Explorer, parce qu'il ne faudrait quand même pas faire de la concurrence déloyale à Microsoft en utilisant Firefox). En tant qu'honorable serviteur, je vous ai même créé une adresse mail et un mot de passe pour que vous puissiez plus facilement participer à ce formidable élan d'humanité. Dans "Email Address:" vous tapez "texasranger@hotmail.fr" et dans "Password:" "naGm2C9C"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quand le ball trap direct live de mexicains à coup de Taser X-26???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;SSigné: Chuck&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;1.0 QU’EST-CE QUE LE TASER ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La porte s’est brusquement ouverte, on m’a tiré dessus. L’impact m’a mise par terre, comme une décharge électrique dans tout le corps. J’ai eu très mal, une accélération cardiaque, j’étais paralysée, j’ai cru mourir. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Témoignage de Mme R., détenue à la prison des Baumettes, électrocutée par Taser, alors qu’elle ne présentait aucune menace selon la Commission Nationale de Déontologie de la Sécurité(1).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.1 Une technologie au service de la douleur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Taser est une arme incapacitante dite « à transfert d’énergie ». Elle se présente sous la forme d’un pistolet en plastique jaune et noir. Assistée d’une visée laser, cette arme « de défense paralysante » propulse grâce à une cartouche d’air comprimé deux électrodes (prolongées par deux aiguilles de 5 cm de long qui transpercent les vêtements et s’accrochent à la peau, à la manière d’un hameçon).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reliées à un fil très fin, les électrodes transmettent une décharge électrique de 50 000 volts allant de 3 ampères à 2,1 milliampères en moyenne au contact de la cible. Le rayon laser et le filin permettent de viser et tirer jusqu’à 7 mètres de distance. Le Taser peut également être utilisé comme une arme de poing adressant des décharges électriques par contact direct sur la peau (sans usage du filin donc).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le faisceau rouge du laser et le bruit de son arc électrique sont particulièrement effrayants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette décharge va immédiatement « couper la liaison » entre le cerveau et les muscles créant une rupture électro-musculaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Taser permet d’effectuer des tirs consécutifs. RAIDH a no&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-116326269795554598?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/116326269795554598/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=116326269795554598' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/116326269795554598'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/116326269795554598'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/11/report-suspicious-activity.html' title='Report suspicious activity'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-115756051448846670</id><published>2006-09-06T09:34:00.000-07:00</published><updated>2006-09-06T22:56:07.806-07:00</updated><title type='text'>Foofoot</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.culturefemme.com/images/actualites/thuram.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://www.culturefemme.com/images/actualites/thuram.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Thuram irrite la droite en invitant des expulsés &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le footballeur international Lilian Thuram a suscité la colère de la droite en invitant au Stade de France pour le match France-Italie des étrangers expulsés en août du squat de Cachan, dans le Val-de-Marne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Fidèle Mitiema, porte-parole des étrangers de Cachan, la star de l'équipe de France aux 122 sélections a invité 81 personnes à venir assister au match-revanche de la finale de la Coupe du monde de football, comptant pour les éliminatoires de l'Euro 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SOS-Racisme parle de 70 invités. Le capitaine de l'équipe de France, Patrick Vieira, d'origine sénégalaise, n'est pas à l'initiative des invitations mais soutiendrait la démarche, selon une association proche des étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs centaines d'étrangers africains campent depuis près de trois semaines dans un gymnase de cette ville après une première évacuation par la force le 17 août du plus grand squat de France, une ex-résidence universitaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils demandent qui une régularisation, qui un logement social et le dossier suscite une tension croissante entre mairie de Cachan, associations de défense des étrangers et préfecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les joueurs sont bien libres d'inviter qui ils veulent. Je tiens simplement à dire à la Fédération française qu'elle soit vigilante à ce qu'un match de l'équipe de France ne soit pas instrumentalisé", a dit à la presse le ministre des Sports Jean-François Lamour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur RTL, Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France et candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle, s'est dit "choqué" de voir "des milliardaires donner des leçons".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les footballeurs sont faits pour jouer au football. Je pense que Thuram et Vieira peuvent aller plus loin et loger chez eux les sans-papiers de Cachan, les nourrir, leur fournir le gîte et le couvert", a-t-il ironisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un proche du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, le député UMP Yves Jégo, a jugé aussi sur RTL que Lilian Thuram "grand sportif, se (révélait) être un piètre individu sur le terrain de la politique".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"BLACK-BLANC-BEUR"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'initiative est personnelle et n'engage ni l'équipe de France ni la Fédération française de football, a dit à Reuters un porte-parole de la FFF. Lilian Thuram pourrait s'exprimer sur le sujet après le match de mercredi soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les associations soutenant les étrangers de Cachan ont souligné que la quasi-totalité des ex-squatteurs étaient en situation régulière, voire de nationalité française. Ils ont même souvent des emplois déclarés mais attendent depuis des années un logement social dans le parc parisien saturé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les inviter au Stade de France, ce n'est pas récompenser ceux qui fraudent (...), c'est donner un moment de répit à des personnes victimes d'injustices créées par les politiques", estime SOS-Racisme dans un communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, a jugé "particulièrement choquants" les commentaires de la droite et salué "l'initiative d'une grande beauté" de Lilian Thuram.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce geste doit être suivi d'une forte mobilisation des citoyens, des élus ", a-t-elle déclaré dans un communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dossier s'est compliqué récemment car des étrangers sans papiers sans rapport avec Cachan viennent s'installer dans le gymnase. La préfecture a annoncé qu'elle limiterait ses offres de relogement à 102 familles soit environ 220 personnes, mais la mairie a recensé 516 occupants dans le gymnase.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"C'est très bien que (Lilian Thuram) nous soutienne, comme ça la France sait que nous sommes toujours là. L'équipe de France reflète bien la France", a dit Fidèle Mitiema à Reuters.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous sommes tous les mêmes, black, blancs, beurs. C'est quelque chose d'avoir ces invitations", a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Originaire de Guadeloupe, Lilian Thuram, qui a grandi en banlieue parisienne, bénéficie d'un immense prestige dans le monde du football et s'est déjà exprimé à plusieurs reprises, notamment pour exprimer son désaccord avec Nicolas Sarkozy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'équipe de France "black-blanc-beur", qui avait été élevée en 1998 au rang d'emblème de la diversité ethnique du pays, a été fréquemment brocardée par le leader d'extrême-droite Jean-Marie Le Pen, qui a même déploré l'été dernier "la proportion excessive de joueurs de couleur".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lilian Thuram, international depuis 1994, avait alors répondu : "Je ne suis pas noir", tandis que le sélectionneur Raymond Domenech lançait : "il y trop de cons en politique."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-115756051448846670?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/115756051448846670/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=115756051448846670' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/115756051448846670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/115756051448846670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/09/foofoot.html' title='Foofoot'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-115756032065357668</id><published>2006-09-06T09:31:00.000-07:00</published><updated>2006-09-06T22:59:36.330-07:00</updated><title type='text'>Lewiiis</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.wsoy.fi/img/authors/trondheim_lewis.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://www.wsoy.fi/img/authors/trondheim_lewis.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le mercredi 2 juin 2004, à « minuit et des brouettes », il est arrivé à ce constat : cela faisait quatre-vingts jours qu’il n’avait pas dessiné la moindre planche d’album. Arrêt sur images. Besoin de savoir s’il avait encore envie, et de quoi ? « En quatorze ans, je ne m’étais jamais arrêté... » constate alors Lewis Trondheim. Ainsi commence Désœuvré, un essai dessiné, bref mais dense, où, sous prétexte d’enquêter sur la fin de carrière de quelques grands anciens qui n’ont pas tous très bien vieilli, cet auteur de 40 ans tout juste, reconnu, célébré comme un des plus originaux de sa génération, dévoile crûment une angoisse persistante : il craint plus que tout de se répéter. « C’est ma paranoïa de base », avoue-t-il aujourd’hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Créateur aussi fécond qu’imprévisible, il n’est jamais là où on l’attend, traçant une route escarpée entre séries populaires de qualité et apartés expérimentaux plus confidentiels. Trondheim est un brillant inventeur d’histoires – il travaille depuis une année sur un récit-fleuve consacré à « la fin crépusculaire » des pirates dans l’océan Indien au XVIIIe siècle. Et personne ne sait comme lui goupiller de drôles d’aventures sans paroles (celles, furieusement burlesques, de La Mouche, dès ses débuts, sont restées un modèle du genre). Il n’a qu’un secret, paradoxal au possible. « Je ne me suis jamais senti dessinateur, affirme-t-il dans Désœuvré. J’avais envie de raconter des histoires. J’ai fait ce que j’ai pu avec mon dessin. »&lt;br /&gt;Quand il sort de l’école de graphisme publicitaire où il s’est inscrit « pour rassurer [s]es parents », il est sûr d’une chose : il a encore tout à apprendre. Il décide de s’exercer de manière intensive. Cela prend du temps — un an —, et cinq cents pages plus tard, il trouve un titre énigmatique et rigolo, Lapinot et les carottes de Patagonie. Dessin minimal, fantaisie maximale. L’intrigue sans queue ni tête n’est qu’un tremplin pour son imagination en roue libre. Trondheim livrera plus tard un mode d’emploi parfaitement inutilisable : « L’histoire s’est déroulée sous mes yeux, les personnages agissant à leur guise, tirant la couverture les uns sur les autres. Mon seul rôle ne consistait plus qu’à organiser ce chaos. Mais en fait, comme on peut le voir, je n’ai pas fait grand-chose. » On est au début des années 90. La dimension hors norme du projet annonce un auteur inclassable. A la même époque, une bande de « pistoleros » sans foi ni loi entreprend de mettre les stéréotypes en coupe réglée ; de fait, il va se retrouver aux avant-postes. Avec Jean-Christophe Menu et quelques autres, Trondheim cofonde L’Association, camp de base éditorial pour auteurs en devenir et en rupture de ban. La fameuse « nouvelle bande dessinée » émerge. Passons puisque cette étiquette-là est devenue cliché et que rien n’agace plus Trondheim que les clichés. « C’était une époque très fertile », coupe-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand Lapinot repointe ses grandes oreilles et ses panards démesurés, dans Slaloms, c’est aux normes d’un album classique, chez un gros éditeur (Dargaud). Mais sous un trait simple, rapide, très vivant, et dans des décors stylisés, Trondheim scénarise le quotidien de son héros et de sa bande d’amis avec une acuité ludique inédite. « Je privilégie ce qui se passe entre les personnages. Les situations sont souvent des prétextes à les faire parler. » Trondheim est un dialoguiste très affûté. Et puis, il impose un choix qui n’est pas courant dans la BD française : l’anthropomorphisme animalier. Il met en avant son admiration pour Carl Barks (le dessinateur de Picsou) ou Floyd Gottfredson (celui de Mickey). Il esquisse une analyse : « Faire vivre à des personnages irréalistes des situations très réalistes, cela renforce le sens. » Et puis, réflexion faite, quelques jours plus tard (par mail) : « Je dessine des animaux parce que je suis paresseux et que c’est beaucoup plus facile et rapide à faire. Par exemple, ne dessiner que quatre doigts me fait une économie d’une seconde par main. Au bout de quinze ans d’activité, ça m’a laissé le temps de faire un album de plus. D’ailleurs, peut-être que je vais me mettre à ne dessiner que trois doigts... »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On n’attendait pas qu’il s’embarque dans la galère de l’heroic fantasy, créneau archi populaire de la bande dessinée, mais emberlificoté dans la surcharge graphique et l’intrigue boursouflée. Trondheim parle d’une « bravade », d’un défi « un peu fêlé, un peu mégalo », inspiré par son copain de toujours, l’insatiable Joann Sfar, qui carbure au rythme de dix idées par jour... Créer tout un monde, sans se priver des ressources de la parodie : la série « Donjon » sera « un croisement entre Conan le Barbare et le Muppet Show ». C’est à peu près ça, en effet... Le duo va fédérer autour de ce projet aux développements exponentiels ses copains dessinateurs, tout en gardant la haute main sur le scénario. Après vingt-six albums, et dans une chronologie des plus labyrinthiques (la saga compte au moins quatre séries distinctes, et les épisodes sont numérotés de – 99 à 104), ce spectaculaire détournement de genre a fait des adeptes accros : 20 000 à 30 000 fidèles se ruent sur chaque nouvel épisode...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trondheim n’a, pour autant, jamais cessé de semer les titres à la volée, en séries démultipliées, auteur complet ou scénariste pour dessinateurs complices, pour les adultes, pour les petits. Et pour lui. L’autobiographie plus ou moins mise en scène est le fil rouge jamais rompu depuis Approximativement (1995), une passionnante chronique entre vie privée et travail en atelier. Il s’est raconté au début des années 2000 dans des Carnets de bord bourrés d’anecdotes et d’autodérison. il a inauguré un blog il y a quelques mois, où il se penche sur « les petits riens » de son existence de dessinateur comblé mais pas apaisé, replié dans sa maison de Montpellier mais ne ratant jamais un festival au bout du monde (1). Il résume maintenant : « Je travaille pour moi, pour m’amuser. » Mais s’il va jusqu’à évoquer « un métier un peu merveilleux », il est prudent de mettre aussitôt le bémol de cet autre aveu : « J’ai le bonheur inquiet. » Le spectre de la routine, toujours. Alors il bouge. Joue à brouiller les pistes. Désarçonne. En 2004, il faisait mourir soudainement Lapinot, son héros le plus emblématique, dans le neuvième épisode de la série. Courant 2005, il a cristallisé autour de son nom « l’affaire » de l’année. Dans un blog surgi de nulle part, un dessinateur inconnu qui signe Frantico conte au jour le jour et sur un mode hilarant ses petites misères, en particulier sexuelles... On soupçonne rapidement que Lewis Trondheim se cache derrière ce prête-nom. Il nie puis laisse planer le doute puis se rétracte, puis ne dément, puis avoue (dans Télérama no 2926). Anecdotique ? Pas tant que ça...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien ni personne ne l’empêchera de continuer à pratiquer la dérision comme un art martial : à froid, avec une grande maîtrise, et en ciblant ses coups. A peine avait-il été choisi comme président de la prochaine édition du festival d’Angoulême qu’il traînait dans la boue son principal sponsor (Michel-Edouard Leclerc) et demandait à supprimer la moitié des prix. Lui qui a choisi de se dessiner en rapace souvent teigneux et acerbe confirme : « A la base, je suis un emmerdeur. » Le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, n’était pas passé loin de l’essentiel quand il lui déclarait avant de le faire chevalier des Arts et Lettres (en mai 2005) : « Vous êtes un irréductible, plein d’insolence tonique et de fraîcheur acide... » C’était un compliment. Trondheim, aujourd’hui, n’en pense pas moins : « Je n’aime pas beaucoup qu’on dise du bien de moi. » Trop tard...&lt;br /&gt;Jean-Claude Loiseau&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-115756032065357668?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/115756032065357668/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=115756032065357668' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/115756032065357668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/115756032065357668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/09/lewiiis.html' title='Lewiiis'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-115435476085702250</id><published>2006-07-31T07:05:00.000-07:00</published><updated>2006-07-31T07:06:01.116-07:00</updated><title type='text'>Bure-lesque</title><content type='html'>dimanche 30 juillet 2006 (12h56) :&lt;br /&gt;des anti nucléaires passent en comparution immédiate mardi a bure&lt;br /&gt;2 commentaire(s).&lt;br /&gt;4 militants anti-nucléaire passe en comparution immédiate mardi 1 Aout à Bar le Duc. Ils sont pour l’instant en préventive. Un appel au rassemblement devant le palais de justice le jour J est demandé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la nuit de jeudi à Vendredi, la veille de l’ouverture du festival anti-nucléaire à Bure 4 militants se sont fait arretés. Les faits leurs étant reprochés sont grave selon les forces de l’ordre : dégradation par incendie, par jet de pierres, dégradation de véhicules de police. 6 gardes mobiles auraient été blessés lors de la soirée. Rien de grave par rapport au années précédentes. Quelques années passées toutes l’enceinte du cite de l’ANDRA avait été arrachée, sans qu’il n’y est pour cela d’arrestation. Mais aujourd’hui 4 potes sont en préventive jusqu’à leur jugement qui aura lieu mardi 1 Aout. Ils sont entre les mains de la brigade de recherche, qui va bien evidement les charger au maximum, pour l’exemple et pour briser une mobilisation croissante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les evenements, provoqués par une cinquantaine de personnes, n’on fait que signifier l’impuissance des militants face a l’hypocrisie d’un gouvernement qui se fout royalement de l’opinion de ses citoyens !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pour exemple, la loi permettant l’enfouissement des déchets radioactifs, voté par 19 députés sur 577, soit moins de 3% de la representation nationale !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut pas oublier que la represion est croissante dans le pays. Les chefs d’inculpation de plus en plus grave pour des faits qui le sont de moins en moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 3 trois garçons sont au centre de detention en face du palais de justice de Bar le Duc pendant que la fille à été emmenée à 150 km, à Metz. Ils passent en comparution immédiate mardi à 14 H. Une rassemblement est organisé le Lundi devant le palais de justice à 13 H. Un rendez-vous doit avoir lieu ce jour avec le procureur. Ainsi que le Mardi pour le procès à 13 H. Une cuisine collective sur le principe du prix libre sera organisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Venez nombreux, passez l’info. On à vraiment besoin de monde. Si vous bossez, prenez des vacances et venez. Lachez tout ce que vous faites pour être présent au rassemblement.Il ne faut pas laisser passer cette injustice. Toutes les associations militantes et autres sont appelées à soutenir nos camarades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tout renseignement : téléphone BZL : 0329454177&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De : non a la repression&lt;br /&gt;dimanche 30 juillet 2006&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-115435476085702250?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/115435476085702250/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=115435476085702250' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/115435476085702250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/115435476085702250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/07/bure-lesque.html' title='Bure-lesque'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-115385146915678015</id><published>2006-07-25T11:16:00.000-07:00</published><updated>2006-07-25T11:17:49.996-07:00</updated><title type='text'>raleurs</title><content type='html'>La France, pays des grèves ?&lt;br /&gt;Ian Eschstruth&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publié le mardi 25 juillet 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remarque : Sorry pour les graphiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A en croire les médias dominants, les Français sont un peuple par trop contestataire (...en particulier lorsqu’ils protestent contre les réformes néolibérales). Pour France 2, les réformes seraient « impossibles » [1]. La France préférerait « la révolution aux réformes, la guerre sociale aux compromis », confirme Eric Le Boucher dans Le Monde [2]. Le Figaro, lui, nous affirme que le « droit de paralyser » est une « tradition nationale » [3], une analyse confirmée par Christine Ockrent selon qui la « culture du conflit » est une « forme d’infirmité que ne partagent pas nos voisins européens » [4]. « Nul autre pays occidental ne se comporte ainsi », répète encore Denis Jeambar dans L’Express [5]. En somme, la France serait tout le temps en grève, « bloquée », « paralysée ». Le pouvoir serait aux mains de « la rue »...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En compilant les résultats de sept travaux - réalisés essentiellement par des chercheurs en sciences sociales - traitant de la conflictualité dans différents pays industrialisés, nous allons voir quel crédit l’on peut accorder à la doxa médiatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’indicateur utilisé dans chacun des cas est le nombre de journées individuelles non travaillées (JINT) rapporté à 1 000 salariés. C’est l’indicateur jugé le plus pertinent à des fins comparatistes par l’ensemble des chercheurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les différents travaux ont été classés par ordre chronologique. La première étude (Sirot, 1998) porte sur 6 pays européens entre 1900 et 1970. Le graphique 1 met en évidence que, durant cette longue période, la France ne s’est jamais distinguée par une activité conflictuelle particulièrement élevée. Selon ces données, seul le Royaume-Uni aurait pu se voir attribuer le titre de « champion de la grève » pour la période 1910-1930, et l’Italie pour les décennies 1950 et 1960.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Graphique 1&lt;br /&gt;Nombre de journées individuelles non travaillées pour 1 000 salariés (1900-1970)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A supposer qu’il soit pertinent d’établir un classement général sur une si longue période (sept décennies), on trouve que c’est l’Italie qui est la plus conflictuelle (graphique 1bis). Elle est suivie du Royaume-Uni. La France, quant à elle, se place en troisième position. Son « taux de grève » est inférieur à la moyenne des six pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Graphique 1bis&lt;br /&gt;Classement de 6 pays par conflictualité décroissante(1900-1970)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième étude (Reynaud, 1982) porte sur les années 1955 à 1977 et concerne 18 pays industrialisés. Le graphique 2 montre que l’Italie confirme son statut de « meneuse des grèves ». Les pays d’Amérique du Nord (Canada et Etats-Unis) apparaissent également parmi les pays les plus fortement conflictuels. Comme pour la période précédente, la France se situe en dessous de la moyenne (151 JINT pour 1 000 salariés contre 229). Et elle se classe au 10e rang sur 18.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Graphique 2&lt;br /&gt;Classement de 18 pays par conflictualité décroissante (1955-1977)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michel Lallement (1995) fournit des statistiques pour 18 pays durant les décennies 1970 et 1980 (graphique 3). On retrouve là encore l’Italie en tête, toujours suivie du Canada. L’Espagne et la Grèce n’avaient pas été étudiées par les deux précédents travaux. Elles apparaissent ici respectivement en troisième et quatrième places. Selon ces statistiques, la France occupe la 11e position ; elle est 7,6 fois moins conflictuelle que l’Italie, 3,2 fois moins que le Royaume-Uni et 1,6 fois moins que les Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Graphique 3&lt;br /&gt;Classement de 18 pays par conflictualité décroissante (1970-1988)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La quatrième étude a été menée par Maximos Aligisakis (1997). Elle porte sur la période 1970-1993 (graphique 4). Selon le classement, la France est en 10e position sur 18. Son nombre de journées individuelles non travaillées pour 1 000 salariés est de 121 contre 317 pour l’ensemble des pays. Signalons qu’Aligisakis construit un indicateur plus complexe combinant le « taux de grévistes », le « taux de journées perdues », la « mobilisation des grévistes » et la « détermination des grévistes ». Il lui donne le nom d’« indice général de conflictualité ». Selon cet indice, la France se retrouve en queue de peloton (au 16e rang sur 18), parmi les « pays à très faible conflictualité », aux côtés du Portugal, de la Suisse et du Luxembourg (1997, p. 96).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Graphique 4&lt;br /&gt;Classement de 18 pays par conflictualité décroissante (1970-1993)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les statistiques rapportées par Udo Rehfeldt (1995) concernent 15 pays industrialisés entre 1984 et 1993. Un redressement statistique a été opéré par Acrimed afin d’inclure, pour la France, les grèves du secteur public (qui, initialement, n’avaient pas été comptabilisées). L’Hexagone occupe la 10e place (graphique 5). Elle reste un pays assez peu conflictuel : plus « calme » que le Royaume-Uni, que la plupart des pays scandinaves (Norvège, Suède, Danemark) et à peu près au même niveau que l’Allemagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Graphique 5&lt;br /&gt;Classement de 15 pays par conflictualité décroissante (1984-1993)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier classement (graphique 6) compile les données de deux sources (Lecou, 2003 et Carley, 2005). Il concerne la période la plus récente (1998-2004). Pour la première fois, de nombreux pays de l’Europe de l’Est ont été étudiés : la Hongrie, la Roumanie, la Slovénie, l’Estonie, la Pologne, la Lituanie et la Slovaquie. Ce sont des pays dans lesquels la conflictualité est particulièrement faible. Cela explique que la France remonte dans le classement : elle est en 10e position sur 25 (donc dans la moitié qui fait le plus grève). Elle conserve malgré tout une conflictualité inférieure à la moyenne européenne (37 JINT pour 1 000 salariés contre 43).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Graphique 6&lt;br /&gt;Classement de 25 pays par conflictualité décroissante (1998-2004)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le passage en revue de ces sept études comparatives, il est clair que la grève, qu’on s’en réjouisse ou qu’on le déplore, ne peut pas être considérée comme un « sport national français ». Tout au long du XXe siècle, la France est globalement restée dans la moyenne basse des pays industrialisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre conclusion qui peut être tirée de ces statistiques est que la « culture de la négociation », tant vantée par les médias, n’empêche pas, loin s’en faut, les conflits sociaux. Le fait de négocier avant n’empêche pas de faire grève. Ainsi, le graphique 6 (ci-dessus) fait apparaître que les pays scandinaves sont relativement conflictuels : le Danemark est en tête du classement, la Norvège est 4e et la Finlande 7e. Ainsi, la « culture de la négociation » n’implique pas forcément une « faible intensité conflictuelle ». Et, à l’inverse, la « culture de la confrontation » (tant décriée par les médias français) n’engendre pas automatiquement une « forte intensité conflictuelle ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant d’observations qui tendent à montrer que, lorsqu’ils évoquent les grèves, les grands médias préfèrent la « culture de l’ignorance » à celle de l’exactitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ian Eschstruth&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-115385146915678015?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/115385146915678015/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=115385146915678015' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/115385146915678015'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/115385146915678015'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/07/raleurs.html' title='raleurs'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-115256114652148567</id><published>2006-07-10T12:51:00.000-07:00</published><updated>2006-07-10T12:52:27.236-07:00</updated><title type='text'>Foot et Politique</title><content type='html'>(Article de Libération)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et au fait, Zidane, il est de gauche ou de droite ? Au terme de la carrière de l'icône de tout un pays, la question paraît toujours aussi saugrenue. Jamais le décalage n'a été aussi grand entre ce que d'innombrables observateurs ont voulu faire dire, porter, ou incarner à une vedette du sport, et la rareté des expressions publiques de l'intéressé. Les politiques de tout bord se l'arrachent, en font un modèle de «l'intégration à la française», l'étendard d'une «France black-blanc-beur» fantasmée. Mais Zidane se contente de réponses transparentes quand on l'interroge sur des sujets politiques ou sociétaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, le footeux est souvent taiseux. Mais l'on se souvient que «l'ange Vert», Dominique Rocheteau, avait incité, en vain, ses camarades à boycotter la Coupe du monde 1978 qui se déroulait dans l'Argentine des généraux putschistes. Membre du Haut conseil à l'intégration, Lilian Thuram, lui, n'hésite pas à répliquer aux injures de Le Pen ou à interpeller Nicolas Sarkozy lorsque le ministre de l'Intérieur traite les gamins de banlieue de «racaille». Thierry Henry et Sylvain Wiltord l'ont soutenu. Zidane s'est tu. Ailleurs, Pelé a été ministre, Maradona s'affiche aux côtés de Fidel Castro.&lt;br /&gt;On n'imagine pas Zidane membre d'un futur gouvernement. Question de tempérament sans doute. Mais pas seulement. Ni la crise des banlieues ni le sort fait aux sans-papiers ne lui ont inspiré des commentaires. Au lendemain du 21 avril 2002, alors que nombre de sportifs (à commencer par le XV de France de rugby) s'étaient spontanément mobilisés, il avait fallu tirer Zizou par le maillot pour qu'il enregistre un message vidéo appelant à faire barrage à Le Pen au deuxième tour de la présidentielle. De même, quand Franck Ribéry revendique sa conversion et répète que «c'est l'islam qui lui donne sa force sur le terrain et en dehors», Zidane, lui, ne parle jamais de religion. Zidane n'a de mots que pour le ballon. Et la seule fois où il a osé sortir des sentiers rebattus de la langue de bois, ce fut, en août 2005, pour évoquer la mystérieuse «voix» qui l'avait incité à remettre son numéro 10 des Bleus. On s'est gaussé. On n'écoute pas Zidane, on le regarde, c'est tout.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-115256114652148567?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/115256114652148567/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=115256114652148567' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/115256114652148567'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/115256114652148567'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/07/foot-et-politique.html' title='Foot et Politique'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-115165662573617005</id><published>2006-06-30T01:36:00.000-07:00</published><updated>2006-06-30T01:37:06.280-07:00</updated><title type='text'>Luxembourg</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8060/2639/1600/rosa.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8060/2639/320/rosa.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Luxembourgisme&lt;br /&gt;Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.&lt;br /&gt;Aller à : navigation, Rechercher&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le luxembourgisme (ou luxemburgisme) fait référence à la ligue Spartacus de Karl Liebknecht et de Rosa Luxemburg, qui furent tous les deux exécutés sur ordre des dirigeants allemands sociaux-démocrates (Gustav Noske et Philipp Scheidemann), qui sont alors au pouvoir, lors de la révolution allemande en 1919.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce courant issu du mouvement ouvrier allemand, marxiste et révolutionnaire, s'est caractérisé par son refus total de la guerre en 1914, sa défense de la politique communiste, son attachement à la démocratie ouvrière (notamment contre la vision « militarisée » du parti selon Lénine).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce courant défend notamment la conception de Karl Marx disant que « l'émancipation des travailleurs doit être l'œuvre des travailleurs eux-mêmes ».&lt;br /&gt;[modifier]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Histoire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du vivant de Rosa Luxemburg, le courant « luxembourgiste » constituait l'aile gauche du SPD allemand, et avait également une influence importante sur les partis polonais (avec Leo Jogiches) et hollandais (via Anton Pannekoek). À partir de la guerre de 1914, on parle de spartakisme, d'après le nom de la fraction de l'USPD où militent Rosa Luxemburg, Karl Liebknecht, Franz Mehring, Clara Zetkin, etc., suite à leur exclusion du SPD. Ils participent à la révolution allemande de 1918, et à la fondation du Parti Communiste d'Allemagne en décembre 1918.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luxemburg écrit alors : «  La révolution prolétarienne n'a nul besoin de la terreur pour réaliser ses objectifs. Elle hait et abhorre l'assassinat. Elle n'a pas besoin de recourir à ces moyens de lutte parce qu'elle ne combat pas des individus, mais des institutions, parce qu'elle n'entre pas dans l'arène avec des illusions naïves qui, déçues, entraîneraient une vengeance sanglante. » (Que Veut la Ligue Spartakiste ?, 14 décembre 1918 [1]). Mais en janvier 1919 Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht sont assassinés, puis en mars 1919 Leo Jogiches et Franz Mehring meurent la même année. Le courant luxembourgiste, décimé par la répression de la révolution spartakiste de 1919, n'a alors plus de réelle existence en tant que tel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, de nombreux courants marxistes ont continué de se revendiquer de la filiation luxembourgiste. Ces courants se caractérisent par leurs exigences socialistes, communistes, révolutionnaires et démocratiques. L'alternative pour l'humanité est, selon Rosa Luxemburg et les luxembourgistes : « socialisme ou barbarie ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plutôt que de « luxembourgisme », il est plus approprié de parler pour certains courants abstentionnistes et anti-syndicaux de « communisme de conseils » ou de « conseillisme ». On emploie aussi souvent, à tort, le terme d'ultra-gauche pour désigner les communistes de conseils. Du point de vue économique, certains communisme de conseils se réfère aux conclusions de Henryk Grossman sur la baisse tendancielle du taux de profit plutôt qu'à celles de Rosa Luxemburg.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut à proprement parler d'un courant luxemburgiste qui s'inspire de l'œuvre de Rosa Luxemburg. Ce courant est essentiellement basé sur une certaine spontanéité révolutionnaire du prolétariat, l'attachement à la démocratie ouvrière et à la démocratie interne, la critique de la question nationale et du "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le luxembourgisme a été notamment revendiqué à partir des années 1930 en Allemagne par Paul Frolich et une partie du SAPD, en France par René Lefeuvre et les éditions Spartacus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les luxembourgistes aujourd'hui en France se retrouvent dans différents courants communistes et syndicaux. Ils y défendent les principes de la démocratie directe, de la lutte collective pour l'abolition du capitalisme et du salariat, et se revendiquent notamment de Gracchus Babeuf, Karl Marx, Rosa Luxemburg, Karl Liebknecht, Clara Zetkin, et parfois de Anton Pannekoek, Herbert Marcuse, Guy Debord.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-115165662573617005?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/115165662573617005/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=115165662573617005' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/115165662573617005'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/115165662573617005'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/06/luxembourg.html' title='Luxembourg'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-115079334606908223</id><published>2006-06-20T01:36:00.000-07:00</published><updated>2006-06-20T01:49:06.620-07:00</updated><title type='text'>Là-bas si vous en êtes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8060/2639/1600/Mermet3.0.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8060/2639/320/Mermet3.0.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;URGENT PETITION&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8060/2639/1600/radio3.0.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8060/2639/320/radio3.0.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là-bas si j’y suis&lt;br /&gt;ne reprendrait pas en septembre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Contrairement à ce qu’avait annoncé le nouveau directeur de France Inter, l’émission de Daniel Mermet «Là-bas si j’y suis» ne figurerait pas dans la grille à la rentrée de septembre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actuellement programmée à 17 heures avec une excellente audience (500 000 auditeurs) «Là-bas» serait programmée à 15 heures ce qui lui ferait perdre plus de 50% de ses auditeurs, la tranche horaire de 15 heures étant traditionnellement beaucoup moins écoutée quelle que soit la radio considérée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là-bas si j’y suis n’est pas une émission neutre et cette relégation n’est pas neutre, surtout au lendemain de mobilisations sociales et au seuil d’une année électorale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut-il rappeler que l’actuel président de Radio France Jean-Paul Cluzel, Inspecteur général des finances, longtemps collaborateur de Jacques Chirac, intime d’Alain Juppé et récemment reconverti au sarkozysme n’a pas fait mystère, dans un entretien au Figaro Magazine, de ses idées « de droite, catholiques et libérales ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis son arrivée marquée par une brutale reprise en main provoquant le départ de personnalités emblématiques comme Pierre Bouteiller et Jean-Luc Hees, c’est près de 400 000 auditeurs qui ont quitté France Inter en moins de deux ans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi avec la campagne pour le référendum sur la constitution européenne du 29 mai 2005 où la tranche «7/9» s’est distinguée par un soutien déchaîné et sans contrepartie au OUI, c’est environ 250 000 auditeurs qui ont quitté l’antenne et ne sont pas revenus. Dans le même temps « Là-bas si j’y suis » gagnait 45 000 nouveaux auditeurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 2 mai à la surprise générale, Frédéric Schlessinger, un nouveau directeur a été nommé à la tête de la station. Inconnu de France Inter qu’il reconnaît ne pas connaître d’avantage, cet ancien responsable du pôle radio du groupe Lagardère s’empresse de couper quelques têtes parmi les plus chères aux auditeurs. Le dernier en date étant Alain Rey une des voix les plus aimées d’Inter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais n’en doutons pas les auditeurs seront sans doute consolés par l’arrivée de M.O.F. (Marc Olivier Fogiel). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tout cela dans quel but ? Sauver France Inter en faisant remonter par tous les moyens le chiffre des sondages d’audience. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces chiffres sont éminemment discutables et l’on ne fait pas de la radio avec des chiffres. Or même si l’on accepte d’entrer dans cette logique, pourquoi pénaliser « Là-bas » dont le très bon taux d’audience est un des rares en augmentation alors que plusieurs émissions qui ont perdu des auditeurs sont maintenues ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces incohérences ne peuvent dissimuler une volonté politique et idéologique très claire de casser « Là-bas si j’y suis » avant d’en débarrasser la grille de France Inter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous devons nous opposer vigoureusement à ces manipulations. Financée par la redevance, Radio France est un bien public, « la plus grande école de la République » et l’un des seuls espaces médiatiques en France qui n’ait pas pour but de vendre du temps de cerveau humain disponible aux annonceurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette relégation ne concerne pas seulement Daniel Mermet et l’équipe de Là-bas, c’est un mépris pour ceux qui depuis des années écoutent cette émission et peuvent simplement s’y faire une image différente du monde « à l’écoute de la différence ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mépris aussi et avant tout pour ceux dont les voix, ici et ailleurs, de charniers en chantiers, de souffrances en résistances, seraient encore un peu plus étouffées. &lt;br /&gt;Limoges, le 16 juin 2006 à 21h30  &lt;br /&gt;NON&lt;br /&gt;A LA DISPARITION DE &lt;br /&gt;LA-BAS SI J’Y SUIS ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signez dès maintenant la pétition sur le site !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.la-bas.org/petition/index.php?petition=5&amp;signe=oui"&gt;SIGNER la pétition&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez découvrir et écouter des centaines d'émissions de Là-bas si j'y suis sur le site non-officiel &lt;a href="www.la-bas.org"&gt;www.la-bas.org&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-115079334606908223?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/115079334606908223/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=115079334606908223' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/115079334606908223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/115079334606908223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/06/l-bas-si-vous-en-tes.html' title='Là-bas si vous en êtes'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-115074949161414971</id><published>2006-06-19T13:37:00.000-07:00</published><updated>2006-06-19T13:38:12.196-07:00</updated><title type='text'>Kreator</title><content type='html'>Kreator est un groupe de Thrash Metal allemand.&lt;br /&gt;Il est considéré comme l'un des pionniers du Thrash Metal «à l'allemande» avec des groupes tels que Sodom ou Destruction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Biographie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lancé au début des années 80 sous le nom Tormentor, Kreator se fait tout de suite remarquer de par sa violence musicale.&lt;br /&gt;Dirigé par le furieux Mille Petrozza, le groupe va connaître sa première période de gloire pendant les années 85-90 avec son premier album : Endless Pain. Cet album se verra attribuer quatre successeurs, tous composés de véritables hymnes du Thrash Metal à la fois violent et mélodique.&lt;br /&gt;Au début des années 90, Kreator devra s'incliner face à la vague de groupes de Death Metal, rejeton direct du Thrash Metal, qui va s'abattre sur le monde Metallique. Sur les albums suivants, le groupe va alors s'essayer à quelques expérimentations flirtant avec le style gothique, mais sans grand succès.&lt;br /&gt;Il faudra attendre 2001 pour voir le groupe faire son come-back sur le devant de la scène Thrash Metal avec l'album Violent Revolution. D'ailleurs, la première piste de l'album est très explicite : Reconquering the Throne (littéralement: Reconquérir le trône). Suite au succès de cet album, le groupe sortira un DVD Live retracant la tournée de l'album Violent Revolution dans le monde.&lt;br /&gt;En 2005, la sortie de l'album Enemy Of God a définitivement rendu à Kreator son statut de leader du Thrash Metal.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-115074949161414971?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/115074949161414971/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=115074949161414971' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/115074949161414971'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/115074949161414971'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/06/kreator.html' title='Kreator'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-114976576948620654</id><published>2006-06-08T04:22:00.000-07:00</published><updated>2006-06-08T04:22:49.746-07:00</updated><title type='text'>Education sans frontière</title><content type='html'>*  Uni(e)s contre une immigration jetable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réforme du droit des migrant(e)s : Une attaque sans précédent&lt;br /&gt;Uni(e)s contre une immigration jetable [pétition]&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour signer cette pétition...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signer pour une organisation&lt;br /&gt;Envoyez-nous un mail (en cliquant ici), en indiquant le nom de l'organisation, la fonction que vous y exercez ainsi que vos coordonnées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signer à titre individuel&lt;br /&gt;Le procédure est en 4 temps :&lt;br /&gt;1. Saisie du formulaire et clic sur "Valider".&lt;br /&gt;2. Réception du mail de confirmation automatique. [ATTENTION : Si vous utilisez un système anti-spam, veillez à ce que ce mail ne soit pas bloqué]&lt;br /&gt;3. Clic sur le lien contenu dans le mail de confirmation.&lt;br /&gt;4. La signature apparaît une heure plus tard dans la liste des signataires.&lt;br /&gt;En cas de problème, écrivez-nous en expliquant au mieux ce qui se passe... en cliquant ici.&lt;br /&gt;Nom&lt;br /&gt;Prénom&lt;br /&gt;Email Informations complémentaires (activité, ville) Adresse de votre site Web (facultatif)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la même rubrique&lt;br /&gt;Dans la même rubrique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    * Aidez-nous à faire progresser la pétition&lt;br /&gt;    * Organisations signataires de la pétition "Uni(e)s contre une immigration jetable"&lt;br /&gt;    * Signatures individuelles de la pétition "Uni(e)s contre une immigration jetable"&lt;br /&gt;    * Traductions de la pétition&lt;br /&gt;    * United Against a "Disposable" Immigration&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous refusons le projet de loi CESEDA que prépare le gouvernement sur l’immigration !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nouvelle réforme du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) conduit à une négation radicale des droits fondamentaux de la personne. Elle restreint encore plus radicalement le droit au séjour pour les familles, les conjoints, les enfants, de toutes celles et ceux qui construisent leur vie en France. Elle entérine la quasi-disparition de cet outil d’« intégration » qu’était la carte de résident. Elle s’attaque au séjour des malades étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ce projet est adopté, il ne fera pas bon s’aimer entre Français-e-s et étranger-e-s, vouloir vivre avec sa famille ou avoir des enfants. Pour ceux-là, la multiplication sans fin des conditions rendra l’espoir de la régularisation bien vain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet s’inscrit délibérément dans une perspective utilitariste. Le gouvernement affiche sa volonté d’aller piller les capacités et talents dans le monde. Ne sera « acceptable » que l’étranger perçu comme rentable pour l’économie française. Quant aux autres, ni leur situation personnelle, ni leur situation familiale ne leur conféreront désormais des droits, au point que les régularisations deviendront quasiment impossibles. Ce projet crée une nouvelle catégorie de travailleurs étrangers dont la durée du séjour est limitée au bon vouloir de leur patron. De plus, la suppression du droit à la délivrance d’un titre de séjour, pour les étrangers présents depuis au moins dix ans en France, les condamne à l’irrégularité perpétuelle. Le projet sélectionnera également beaucoup plus l’entrée des étudiants étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant aux étrangers en situation régulière, le droit de vivre en famille devient un exploit : le gouvernement prévoit de durcir les conditions du regroupement familial (ressources, logement, avis du maire sur l’« intégration » de la famille). Il jette la suspicion sur les pères étrangers d’enfants français, qui devront justifier de leur paternité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire le nouveau projet gouvernemental sur l’immigration, pour espérer obtenir et conserver leur titre de séjour les étrangers devront cumulativement être « bien intégrés », bien vus par le maire de leur commune, en bonne entente avec leur conjoint, appréciés par leur patron, disposant d’un bon salaire et d’un grand logement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachant qu’une réforme du droit d’asile devrait largement réduire les conditions d’octroi du statut de réfugié, c’est l’ensemble des droits des étrangers qui est en danger. Il est de la responsabilité de chacun d’entre nous de réagir. En stigmatisant les étrangers, le gouvernement tente de nous opposer les uns aux autres et il brade les libertés fondamentales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous appelons donc à nous mobiliser contre la réforme CESEDA qui, si elle était adoptée, ferait des étrangers en France, réguliers ou irréguliers, une population de seconde zone, privée de droits, précarisée et livrée pieds et poings liés à l’arbitraire du patronat, de l’administration et du pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premiers signataires : ACAT France, ACORT, ACT UP, ADDE, ALIF sans papiers, les Alternatifs, Alternative Citoyenne, Alternative Libertaire, Anafé, APPEL, ARCAT, Association agir contre les discriminations à l’École, Association pour une citoyenneté européenne de résidence (ACER), Association pour l’Insertion et la Citoyenneté (AIC), Association le Monde Des Cultures, Association populaire d’entraide, Association Primo Levi, Association pour la Reconnaissance des Droits des personnes Homosexuelles et transsexuelles à l’Immigration et au Séjour (ARDHIS), Association de Solidarité avec les Femmes Algériennes Démocrates (ASFAD), Association des familles victimes du saturnisme (AFVS), ASTI de Colombes, ATF, ATMF, ATTAC Campus, ATTAC Paris 9-10ème, Autremonde, Ban Asbestos France, CADAC, CEDETIM, CFPE, CGT, CIMADE, CNDF, 3ème Collectif des sans-papiers de Paris, 9ème Collectif des sans papiers, Collectif 43 de défense des sans- papiers, Collectif de soutien des Exilés du Xème arrondissement de Paris, COMEDE, Comité Actions Logement, Comité culturel pour la démocratie au Bénin (CCDB), Comité Ivryen de Vigilance Contre le Racisme et pour l’aide aux sans papiers, Comité des sans-logis, Coordination 93 de lutte des sans papiers, Coordination des AMF d’IDF, COPAF, DIDF, Droits Devant, Education populaire &amp; Transformation sociale, ELENA (Association d’avocats liés au Conseil Européen pour les Réfugiés et Exilés), FASTI, Femmes Relais du Paris 20ème, Femmes de la Terre, FSU, FTCR, GAS, GASProm-ASTI de Nantes, la Générale, GISTI, Groupe cadre de vie, Groupe SOS, Habitat Santé Développement, Indigènes de la République, Homosexualités Et Socialisme (HES), Initiatives et Actions Citoyennes pour la Démocratie et le Développement, Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans (Inter-LGBT), Latinoamerica Unida, LCR, LDH, Lutte Ouvrière, Marches européennes/Euromarches, Migrations Santé, MJS, Mouvement pour une Alternative Républicaine et Sociale (MARS), MRAP, No Vox, PCF, PCOF, PCOT, les Périphériques vous parlent, RACORT, RAJFIRE, Ras l’front, Réseau Chrétien Immigrés (RCI), Réseau Féministe "Ruptures", Résistance 7ème Art, Résovigi Lyon, Salam, la Santé n’est pas une marchandise, SMG, Survie, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature, Syndicat des médecins inspecteurs de santé publique (SMISP), Syndicat national des médecins de protection maternelle et infantile, Sud Education, UEAF, UNEF, Union des Anarchistes, Union syndicale de la psychiatrie, Union Syndicale Solidaires, UNIR, UTIT PdIDF, les Verts...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-114976576948620654?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/114976576948620654/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=114976576948620654' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114976576948620654'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114976576948620654'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/06/education-sans-frontire.html' title='Education sans frontière'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-114788050995427108</id><published>2006-05-17T08:25:00.000-07:00</published><updated>2006-05-17T08:49:54.873-07:00</updated><title type='text'>Les Blogs de la Haûte.</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La &lt;b&gt;bourgeoisie&lt;/b&gt; est une catégorie sociale associée d'abord à la ville puis aux commerçants et artisans.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ce terme est dérivé de « bourgeois » (l'habitant du bourg) et attesté dès 1538 avec le sens d'« ensemble des habitants du bourg ». Il était apparu auparavant en 1240 sous la forme « bourgesie », correspondant au latin &lt;i&gt;burgensia&lt;/i&gt;, au sens juridique de qualité d'habitant des cités, sens qui est resté vivant en Suisse (Robert, &lt;i&gt;Dictionnaire historique de la langue française&lt;/i&gt;). Quant à l'italien &lt;i&gt;borghesia&lt;/i&gt;, de même que &lt;i&gt;borghese&lt;/i&gt;, il a été emprunté au français « bourgeoisie ». (Zangarelli, &lt;i&gt;Dictionnaire de la langue italienne&lt;/i&gt;, Zanichelli ed.).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On recense quelque chose comme 6 à 7 millions de blogs dans la Blogosphère française. Certains sont tout simplement inintéressant, d'autres peuvent mériter le dérour, certains sont devenus des institutions. On y raconte sa vie, ses coups de coeur, ses coup de gueules...bref on y trouve de tout et le plus souvent de rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant qu'est-ce qui pousse ces blogs à fleurir à tout va sur la toile du net...faire partager son opinion, ses idées, sa tranche de vie, c'est sûr...mais surtout l'audience. Tout le monde à la possibilité de se faire propulser au hit parade mondial du Net et chacun tente sa chance. En effet à quoi bon faire un blog si personne ne vient pointer son Firefox dessus?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs solutions sont à envisager si l'on veut propulser son blogs sur les charts numériques : Spammer les forums afin de récupérer les quelques curieux , s'inscrire dans des annuaires tels que technorati, ou bien se faire connaitre du grand public en montant les échelles du google rank par un linkage massif en espérant être linké à son tour en guise de remerciement (même si trop de links tue le link), mettre des commentaires partout, de préférence sur des sites très fréquentés, dans l'espoir d'être lu et, ô suprême récompense, éventuellement linké par l'auteur du billet commenté.. Pour rappel, le google rank marche comme ça : plus il y a de liens qui pointent sur ton site, plus tu montes en point, donc plus de visiteurs viendront surfer sur ta page. Faire de la lèche aux plus grand blogs pour espérer voir son site en lien serait-il la solution ultime?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Un certain Bill Thompson s'inquiète&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;(là je cite) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;du "pouvoir" tant politique que technologique de certains ténors de la blogosphère et parle même des blogs comme d'un système féodal, dont la monnaie d'échange serait "le respect et les liens mutuels", obligeant les "paysans du blog", c'est-à-dire ceux dont les blogs sont mal classés dans les outils de recherche, à quémander une mention sur les blogs des "Lords du lien"&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hé oui ça va loin... Le Monde se mets aussi à la mode du blog et publie une petite sélection des 15 blogs les plus influents :&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://standblog.org/"&gt;Tristan Nitot - Le blog : Standblog&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.blogotheque.net/"&gt;La Blogothèque -  Le blog : La Blogothèque&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/livres"&gt;Pierre Assouline -  Le blog : La République des livres&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.philippebilger.com/"&gt;Philippe Bilger -  Le blog : Justice au singulier&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://maitre.eolas.free.fr/"&gt;Maître Eolas -  Le blog : Journal d'un avocat&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://vanb.typepad.com/versac/"&gt;Versac auteur anonyme - Le blog : Versac&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://billaut.typepad.com/"&gt;Jean-Michel Billaut -  Le blog : Jean-Michel Billaut&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://bsalanie.blogs.com/"&gt;Bernard Salanié - Le blog : L'économie sans tabou&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://etienne.chouard.free.fr/"&gt;Etienne Chouard -  Le blog : L'arc-en-ciel&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://aixtal.blogspot.com/"&gt; Jean Véronis -  Le blog : Technologies du langage&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;a href="http://aixtal.blogspot.com/"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://scally.typepad.com/"&gt;Pascale Weeks -  Le blog : C'est moi qui l'ai fait !&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.loiclemeur.com/"&gt;Loïc Le Meur -  Le blog : Loïc Le Meur&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://blogs.zdnet.com/emergingtech"&gt;Roland Piquepaille -  Le blog : Emerging Technology&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://embruns.net/"&gt;Laurent Gloaguen -  Le blog : Embruns&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.blogbilger.com/"&gt;Pierre Bilger -  Le blog : Blog Bilger&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/ol&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;&lt;font&gt;Par ailleurs on peut aussi noter l'apparition de &lt;a href="http://www.blogeoisie.com/"&gt;www.blogeoisie.com&lt;/a&gt;, une beta-test grandeur nature du futur Dotclear 2 (moteur de blog très populaire dans la blogosphère française). Les auteurs de blogs les plus influents et affluents y ont bien sur été invités...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors faut-il qualifier cette élite de Blogeoisie ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-114788050995427108?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/114788050995427108/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=114788050995427108' title='12 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114788050995427108'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114788050995427108'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/05/les-blogs-de-la-hate.html' title='Les Blogs de la Haûte.'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-114786733104745908</id><published>2006-05-17T04:37:00.000-07:00</published><updated>2006-05-17T06:33:53.746-07:00</updated><title type='text'>Télécharger de la musique est devenu out...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt; Alors que la bataille sur les droits d'auteurs fait rage, que des étudiants de l'école Centrale se font menacer par Apple pour leur célèbre lecteur VLC, que le sénat fait fi de l'interopérabilité et qui, de ce fait transforme le DRM en une institution, que....bref j'en passe, on peut se poser la question de savoir si télécharger de la musique ou bien stocker des MP3s ou CDs achetés en toute légalité serait encore possible et intéressant. Pourquoi n'écouterions pas de la zique en live sur le Net : come back sur le système radiophonique?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces systèmes existent. Pour n'en citer que quelques'uns :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.radioblogclub.com/"&gt;Radioblog&lt;/a&gt; : systéme illégal mais tolérer car ambigu. On trouve un hébergeur, on y upload nos MP3s convertis, un script et les gens peuvent écouter les MP3 ainsi mis en ligne. A ceci s'ajoute une grosse base de données qui liste tous MP3s de toutes les personnes utilisant ce script.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ajaxlaunch.com/misc/ajaxtunes_launch.html"&gt;AjaxLaunch&lt;/a&gt; fait de même...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On trouve aussi des sites de musique libre de droit SACEM en écoute et téléchargement libre :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.jamendo.com/fr/"&gt;Jamendo&lt;/a&gt; : Site regroupant à peu près 1000 albums de musique libre classés par TAGS, possibilité d'écouter et de télécharger les MP3s bien sur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://irate.sourceforge.net/"&gt;IRATE&lt;/a&gt; : Il récupère tout simplement les musiques proposées gratuitement par leurs auteurs. Plus de 46 000 morceaux sont ainsi répertoriés. Son principe est intéressant car il s'adapte à vos goûts sur les musiques qu'il vous envoie. En effet, chaque morceau écouté, vous lui attribuez une note et selon cette note, le logiciel vous enverra ou non ce style de musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On croise ainsi d'un côté, de la musique seulement tolérée et de l'autre, légale mais pas forcément ce que l'on aimerait entendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en viens donc à  &lt;a href="http://www.last.fm/"&gt;LastFM&lt;/a&gt; : On passe à de la musique légale (même si elles ne sont pas libre de droit) et communautaire. Je m'explique. C'est un peu un mélange de tout... ya de la musique libre de droit et non libre de droit (le site rachète les droits pour les diffuser librement). Un système qui en fonction de ce que vous écoutez va vous passer la musique que vous aimez. La possibilité de créer sa radio, créer des communautés etc... Bref un système de radio à la carte sans pub au milieu des chansons et zappage quand on aime pas. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(j'avoue  quand même avoir eu des trucs bizzare : j'ai eu droit à du punk russe et du Kiss sur ma radio Gypsy... mais bon sur radio coltrane, ya quand même du john Zorn ou du Lounge Lizard qui passe au milieu de plein d'autre trucs qui ressemblent à du coltrane.)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;On choisit un artiste que l'on aime bien et lastFM va vous décliner tout ce qui y ressemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Espérons que d'autres systèmes de ce genre vont se développer sur le Net. Bref, oublions la Mule, Torrent et compagnie. Télécharger, c'est devenu out, suffit d'ouvrir grand les oreilles maintenant....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : En cadeau voici des liens pour écouter tranquilement toute sorte de musique : &lt;a href="http://rezal404.org/wikini/wakka.php?wiki=WebRadios"&gt;Le Wiki 404&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-114786733104745908?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/114786733104745908/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=114786733104745908' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114786733104745908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114786733104745908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/05/tlcharger-de-la-musique-est-devenu-out.html' title='Télécharger de la musique est devenu out...'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-114719272827723548</id><published>2006-05-09T09:01:00.000-07:00</published><updated>2006-05-09T09:55:47.713-07:00</updated><title type='text'>Renegade</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8060/2639/1600/barbarian.3.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8060/2639/320/barbarian.3.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ah la nostalgie !!&lt;br /&gt;Et si on arrêtait la course aux processeurs pour revenir aux vraies valeures ?&lt;br /&gt;Pour ça, il faudrait transformer notre PC anonyme en CPC 6128..MAis comment faire ?&lt;br /&gt;D'abord, téléchargeons ce logiciel : &lt;a href="http://www.down-fr.com/telechargement/logiciels/caprice32/9701.htm"&gt;Caprice32&lt;/a&gt;, qu'il faut décompresser (extract to) dans un fichier qu'on aura créé et qui s'appellera Amstrad par exemple.&lt;br /&gt;Ensuite, on va &lt;a href="http://tacgr.emuunlim.com/downloads/downloads.php?sorttype=alpha&amp;amp;sortorder=a"&gt;sur ce site&lt;/a&gt; et on choisi des jeux qu'on télécharge (on clique une première fois sur le nom, puis une deuxième fois)..On décompresse le jeu vers amstrad/caprice32/disk.&lt;br /&gt;Et puis on ouvre caprice32 on va sur "disk" et "insert disk" et on sélectionne..&lt;br /&gt;Ensuite "cat" pour savoir ce qui faut taper (par exemple barbarian.bat) et "run"....." quand on a trouvé (par exemple run"barbarian)...Voilà.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-114719272827723548?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/114719272827723548/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=114719272827723548' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114719272827723548'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114719272827723548'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/05/renegade.html' title='Renegade'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-114554924917440361</id><published>2006-04-20T09:06:00.000-07:00</published><updated>2006-04-20T09:07:29.186-07:00</updated><title type='text'>chronique numéro 2</title><content type='html'>Fête de la LCR, Bar-le-duc , 11 juin 2005&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fête de la Ligue a lieu sur un parking, entre la M.J.C et les barres d'immeubles d'un quartier-dortoir. Un barbecue, des tables + parasol avec des gateaux fait maison, deux frigos bières/jus de fruit. Dans un coin LE truc intéressant : un vieux camion militaire dont le plateau, curieusement surmonté d'un dais destiné à faire parapluie, constitue, en fait, la scène. Il ya une vraie sono avec un beau rack d'ampli de puissance, une grosse mixette Roland, une façade assez grosse et des retours distincts. Deux techniciens font les balances et pestent contre leur boss qui a piqué les câbles pour un autre évènement ce qui les oblige à avoir la console au mauvais endroit. Ils passeront tout l'après-midi à faire la navette entre le bout de parking devant la scène et leur installation pour se rendre compte de l'efficacité des réglages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bolchevita joue en premier. Cette situation comporte un avantage : le temps consacré au sound-check est conséquent. Le son est assez puissant, les voix sont distinctes, les instruments audibles, et le plein air évite la plupart des résonnances. C'est agréable. Non seulement Bolchevita sonne correct, mais en plus ils démarrent vite. Nouveauté heureuse : ils commencent par un instrumental puis enchaînent morceau sur morceau avec assurance, aidés par un retour correct. Ils jouent aussi de plus en plus vite. Cette densité du set permet des reprises de repiration au fur et à mesure que le concert avance. C'est leur deuxième concert à 5 et le nouveau guitariste est vachement plus hargneux qu'au premier. Il commence à y avoir du larsen dans Bolchevita et ça ça le fait. Pas les meilleures versions possibles pour certains morceaux, mais un concert dense qui bastonne pas mal la tronche. L'ambiance est détendue et familiale, mais le public très clairsemé, constitué essentiellement du groupe suivant et de sa bande ainsi que de quelques gosses de 8 à 12 ans qui pogotent comme des malades et s'en paieront une bonne tranche tout l'après-midi.&lt;br /&gt;Ensuite un des organisateurs fait un discours expédié en 2 minutes chrono pendant que la matos change en partie pour le groupe suivant. Partizan 77 est un groupe de jeunes aux allures lycéennes. Malgré un bassiste-copain-qui-dépanne pas très à l'aise et un batteur tout frais mais motivé, ils assurent avec conviction un punk rock betteravier bien sympathique. Les méritoires tentatives de changement de rythme hardcore tomberont un peu à plat, mais l'ensemble reste fun et assez énergique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le set suivant est celui des Minables qui jouent sur leur propre batterie, ce qui demande un démontage plus important, ainsi que le branchement de micros supplémentaires pour cause d'instruments acoustiques. Le responsable de l'association contre l'enfouissement des déchets nucléaires à Bure (55) tente de nous appeller à signer sa pétition. Comme il est extrêmement bourré (bière et vin coulent à flot, tout est à 50 cts, voir gratuit pour les membres des groupes), ça tourne un peu court.&lt;br /&gt;La sono passe des disques de rock lourd psyché des 70s : Gun, Hawkwind,..., tandis que les Minables installent. C'est un peu long, mais pas grave, l'ambiance est bonne, extrêment relax. Le sound check est un peu compliqué, puis sa commence, avec des interruption pour problèmes de retour. La sono s'avère limitée pour les rendus acoustiques. Les voix sont audibles, mais l'ensemble est un peu criard, avec des attaques trop percutantes. Je crois que finalement, j'aime pas les Minables. J'adhère pas à leur délire néo-musette. Ils sont carrés, mais trop sûr d'eux et leur énergie est limitée comparée à celle des groupes de rock qui ont précédé. C'est entraînant et pas mal fait, mais je trouve leur trip "parigot" déplacé, artificiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le contraire du dernier set de la journée : un collectif de rappeurs : E.S.P (esprit sous pression), Génération 8.6 , Ruro Dako et Amazon. Les instrus sont des boucles répétitives sur Cd-R. Arrivés à la fin du morceau, ils font signe aux techniciens de passer à la plage suivante. C'est total roots et les instrus sont minimalistes, juste ce qu'il faut pour soutenir des flows convaincus, car tous les rappeurs présents sont bons à divers degrés, voire excellents pour certains. Les textes sont sensés et bien écrits, s'inscrivant dans la tradition mais dépassant les clichés. C'est une excellente surprise, très convaincante et authentique.&lt;br /&gt;En résumé, un excellent concert vraiment relax avec un public très cool, qui démontre à quel point la qualité du retour influe sur l'interprétation. Les mecs de LCR de Bar-le-Duc sont ouverts et pas prise de tête pour un caramel (ce qui n'est pas le cas partout ... ). Les bolchevita ont diffusé une 12 d'ex de leur CD en prix libre. dommage que j'ai pas prévu un stock de compil DPP, ça serait surement bien parti aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelque jours plus tard j'ai la chance d'assister à une répet du groupe dans la cave où on a enregistré l'album. Rétrospectivement, je suis plutot content du boulot parce que j'avais oublié à quel point c'est un enfer de résonnances à la con. Cette répet à 4 (ancienne formation), va dépoter monstrueusement, carrée et speedée, tt à fait dans la lignée du concert, bien que Zabos soit handicapé par une grosse grippe chopée entretemps. C'est très prometteur. Bolchevita devait jouer le 21 à nouveau avec Partizan 77, gageons que ça a du bien cartonner.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-114554924917440361?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/114554924917440361/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=114554924917440361' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114554924917440361'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114554924917440361'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/04/chronique-numro-2.html' title='chronique numéro 2'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-114543890796948325</id><published>2006-04-19T02:27:00.000-07:00</published><updated>2006-04-19T02:28:27.986-07:00</updated><title type='text'>chronique trouvée sur le net..</title><content type='html'>journées de la décroissance / nancy 7 - 8 mai 2005&lt;br /&gt;concert de clotûre :&lt;br /&gt;Les Minables - Bolchevita - Sinceryman&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La MJC Bazin ressemble à une cantine scolaire : carrelage , vitres , 4 gros poteaux malpratiques au milieu de la pièce, une alcôve inutile. Une résonnance de hall de gare qui permet à 10 personnes qui discutent de paraître 100. Dans un coin une pile de de machin à stretching , des chaises en bois et des tables (de cantine) . On y accède par un long couloir encombré de vélos (!). Une partie librairie à la gloire de Che Guévara et de la dialectique, une table de propagande de la FA et quelqes ouvrages poilants sur comment fabriquer une cuisinère solaire, probablement commandités par la C.I.A pour faire passer la décroissance pour un passe-temps pour riche oisif ou retraité bricoleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi soir , une soirée "cabaret" aligne quelques attractions inégales, dont un conteur africain à la narration hilarante, également percusionniste redoutable, un guitariste classique qui arrache sa mère et du flamenco, toujours impressionnant quand bien fait. La mirabelle aidant , la soirée est plutot agréable. Le bruit de fond des gens qui discutent (on entend distinctement le mot "dialectique" ) est malgré tout assourdissant et le tout se déroule dans une fumée Samson/Camel/Marlboro a en dégueuler ses tripes. Car le babos gauchiste théatreux étudiant FUME. Qu'il soit déguisé en punk n'y change rien. A intervalles réguliers , des troncs invitent les fidèles à donner. De même, le bar est "prix libre" et affiche un prix de revient du gobelet de 15 cl de bière 1er prix à 0,5 € (!). Vendre ce godet 0,5 n'est pas un problème, mais essayer de faire croire qu'on l'a payé ce prix là, ça pose la question de la fin et des moyens, qui se reposera à plusieurs reprises durant le week end. D'ailleurs l'organisation de la salle consiste essentuiellement à déposer des troncs pour la quète un peu partout et ne va pas jusqu'à avoir l'idée déplacer les vélos pourqu'on puisse passer les amplis et la batterie sans problèmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, la Bolchevita, leurs copines et moi déboulons vers 18 h avec le matos. On glandouille sur le parking à quelque distance d'un groupe de punks à chiens pas très punks et d'un coup on fonce. Les babos/militants finissent leur colloque, le mot "dialectique" résonne dans l'air tandis que nous entassons les amplis. Les Minables installent leur matos : une console Yamaha d'emprunt et des micros. Les Minables sont un groupe acoustique aux allures d'étudiants. Je loupe une partie de leur set pour cause de kebab et de manque de motivation. Le son est bof bof bof. Un brouhaha un peu fastidieux à décrypter. Ils sont au point, ont l'air de s'amuser, mais j'accroche pas. La contrebassine artisanale est un instrument marrant qui sonne étonnament bien, mais l'accordéon et les guitares sèches, les rythmes musettes, ça me gave au plus au point. On distingue mal les paroles et je ne peux pas rentrer dans leur délire. Ils restent tassé sur la scène (euh quelle scène ? enfin dans leur bout de cantine , quoi, au niveau du sol). Bref un gros mouais bof pour ce genre de chanson alternative, mais les conditions ne l'ont vraiment pas mise en valeur ...&lt;br /&gt;Pouf pouf, démontage /remontage. C'est un peu le bordel . On discute avec le tour manager de Sinceryman, le groupe américain (ou anglais ?) en tournée européenne qui a bien voulu participer gratuitement, n'ayant pas de concert ce soir là. Ils joueront donc en final.&lt;br /&gt;Bolchevita se tasse dans le même bout de cantine que les Minables, fait plonk plonk sur les instruments, et , sans rien régler - et sans savoir ce qu'on entend dans la salle , démarrent leur set.&lt;br /&gt;C'est atroce.&lt;br /&gt;On entend rien.&lt;br /&gt;Rien.&lt;br /&gt;Juste la résonnance de la salle et la batterie. Ca fait deux mois que j'écoute Bolchevita 10 heures par jour, que je rentre dans leur pâte sonore pour en libérer la forme. Je ne reconnais rien. C'est leur 1er concert à 5, et leur nouveau guitariste - très sympa et réputé bon musicien- me semble horriblement musical, tirant l'ensemble vers quelquechose de popifiant et chaloupé.&lt;br /&gt;Bon, ça s'échauffe un peu sur scène. Je fais des allées et venues entre la salle et la console . Je ne peux pas faire grand chose : elle ne gère que les 3 micros chant et le synthé. Placée comme elle est , on ne peut pas se fier à ce qu'on entend : ça n'a rien à voir avec ce qu'on entend de la salle. Eclairés par le panneau "sortie de secours", les Bolchevita sont tassés contre le mur et piétinent leurs cables avec une application exaspérante. Arnaud-guitare est passé à un son saturé et l'ensemble est nettement plus rock et énergique. Finalement, sur "refuse , resist" (reprise de Sepultura) , sous ce qui me semble être l'impulsion de Jools-batteur (qui est particulièrement dans son élément sur ce morceau), Bolchevita s'énerve et gagne en cohésion. A compter de ce point le set devient plus dense. Le son ultra pourrave reste pénible (la résonnance couvre parfois les instruments !) , mais j'arrive à reconnaitre les morceaux. Après un "Didier ni maître" speedé , les Bolch finissent par un "5 heures" qui prend aux tripes, avec de l'émotion et de l'électricité, qui me donnera envie de les rejoindredans la lumière glorieuse des néons "blanc industrie" déjà rallumés.&lt;br /&gt;Ayant vu presque tous leurs concerts en vidéos, je peux dire que Bolchevita gagne en densité et en efficacité à chaque fois. Mais il reste une constante : le début du concert est fluctuant , et c'est passé un point qu'ils se lachent et deviennent à la fois puissants et plus carrés.&lt;br /&gt;Bon, pouf pouf, faut cavaler pour que Sinceryman qui s'impatiente installe son matos. On démonte sous les néons-lobotomie, dans le brouillard Samson/Camel/Marlboro et on entasse (on oubliera d'ailleurs la tête de l'ampli basse, récupérée plus tard) dans les bagnoles. Sinceryman fait son soundcheck et démarre . Fort. Très fort. J'ai des protections auditives qui sont loin d'être du luxe. Les Américains jouent sur 3 énormes Marshall 2 corps, la batterie est sèche, et seule la voix passe sur la petite sono des Minables.&lt;br /&gt;Si on aime les petits culs et les têtes à claques, les Sincerymen sont sexy. Mignons à divers degré, avec une touche d'émo kid et des bonnets quand ils ne sont pas sur scène, ils passent de façon instantanée de la courtoisie posée au déchainement électrique. Carrés et professionnels , ils démarrent prêts. Tout de suite la différence est frappante: ils occuppent 4 fois plus d'espace que les autres groupes, ils utilisent la pièce. Le chanteur est constamment en mouvement , grimpe sur les chaises , se roule par terre , escalade les rebords de fenêtres, prend le plafond à témoin. Derrière , les 4 autres assurent un hardcore lourd et brutal. Toutefois, l'ensemble est gratifié d'une couche de noise par le volume dément (115 , 120 dB ?) qui écrase littéralement la résonnance de la cantine et leur musique doit probablement être plus pop en disque. Les conditions ont certainement joué dans la transformation en unisson sonicyouthoïde de notes qui louchaient peut être vaguement vers Muse au départ. Les trente ou quarante clampins qui restent dans la salle ont tendance à saigner des oreilles et regardent, médusés, le chanteur foncer vers eux. Un membre de l'équipe a visiblement pour role d'extraire le chanteur du public où il se jette , il glandouille en rigolant. Là , le public est loin , statique, à coté de la plaque. le chanteur se jette donc par terre , chante à genoux. Je réalise au bout d'un moment qu'il est couvert de sang, le bras, la tronche , le micro. Il reste là, à genoux, semblant attendre qq chose. Ni le groupe, ni le staff Sinceryman ne semble inquiet. Finalement , le chanteur se lève et court aux chiottes. Calmement et avec flegme, le reste du groupe démonte. A ce moment, les flics débarquent, appellés par les voisins , suite au tsunami rock'n'roll qui a défoncé les murs de la chapelle St Guévara.&lt;br /&gt;L'interruption brutale de la transe me laisse dans un drôle d'état. j'ai l'impression d'avoir vu les Yarbirds en 1967 , ou peut être (pas tout à fait ) les Stooges. Un truc rock 'n'roll éternel. Vaincre les résonnances d'une salle pourrie par le pur volume brut des amplis , sans ces sonos qui transforment les concerts en chaine hi fi géante, face à un public dont l'écrasante majorité ne comprend RIEN à ce qui arrive.&lt;br /&gt;Bien sûr, Sinceryman sont des pros (comme l'étaient les Stooges ou les Yarbirds), bien sûr, il y a du théatre dans tout ça. Ca n'enlève rien au contraire. Ca en fait partie. Et l'énergie est réelle.&lt;br /&gt;Ca m'énervera d'entendre après ça des commentaires alterfranchouillards sur les "amerloques" , alors que ces mecs ont joué gratos, en soutien à l'évènement, et en y allant à fond. Le babos gauchiste français est avant-tout un Français qui n'aspire rien tant qu'à faire des essais nucléaires pour dire merde aux étrangers. Y'a une éducation française (que pas mal d' immigrés ont bien chopé aussi) qui a peu à voir avec l'orientation politique et qui laisse des traces, parfois plus que des traces, surtout quand on en est pas conscient et qu'on pense, en plus, être du coté du Bien . Ca m'a rappellé des textes des Dead Kennedys, et puis fuck, je m'en foutais, je venais de voir les Yarbirds jouer "Train kept a rollin' " .&lt;br /&gt;Sinon, je me dis que la Révolution n'est pas près d'arriver : il y a tout un tas de gens qui ne sauraient plus de quoi parler le samedi soir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-114543890796948325?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/114543890796948325/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=114543890796948325' title='10 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114543890796948325'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114543890796948325'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/04/chronique-trouve-sur-le-net.html' title='chronique trouvée sur le net..'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-114530357536011920</id><published>2006-04-17T12:49:00.000-07:00</published><updated>2006-04-17T12:52:55.476-07:00</updated><title type='text'>Y a un truc</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8060/2639/1600/1123662862_photo1_anneaux150.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8060/2639/320/1123662862_photo1_anneaux150.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sur cette photo, on comprend tout de suite comment ça marche..Il suffit de soupoudrer les anneaux d'un peu de poudre de Perlin pinpin et ça marche tout seul !!&lt;br /&gt;J'espère que ton public marocain ne se rendra pas compte de cette honteuse supercherie !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon voyage les BADABLOUMS !!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-114530357536011920?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/114530357536011920/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=114530357536011920' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114530357536011920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114530357536011920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/04/y-un-truc.html' title='Y a un truc'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-114495857042084406</id><published>2006-04-13T13:01:00.000-07:00</published><updated>2006-04-13T13:02:50.433-07:00</updated><title type='text'>Troupes françaises hors du Tchad !</title><content type='html'>Salut,&lt;br /&gt;Le ministère a annoncé que l'aviation Française a fait un tir de sommation sur les rebelles Tchadiens . S'ils avouent cela c'est que leur intervention est autrement plus sérieuse. Le dictateur Déby est un des piliers de la Françafrique, nul doute que Chirac vole à son secours.J'ai très peu d'infos sur qui sont ces rebelles, mais qui que ce soit nous devons empêcher l'impérialisme Français d'y mettre son nez.&lt;br /&gt;Je mets à la suite et en pièce jointe diverses infos :&lt;br /&gt;-une dépêche AFP&lt;br /&gt;- un communiqué de survie&lt;br /&gt;- un article de Lutte Ouvrière qui rappelle un peu le contexte Tchadien&lt;br /&gt;- un message d'un pote Tchadien, ainsi que le communiqué du groupe auquel il appartient.&lt;br /&gt;Troupes Françaises hors du Tchad !&lt;br /&gt;Seb.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour au calme à N'Djamena, "inquiétude" française&lt;br /&gt;pix&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pix&lt;br /&gt;jeudi 13 avril 2006 (Reuters - 18:18)&lt;br /&gt;pix&lt;br /&gt;pix&lt;br /&gt;par Betel Miarom&lt;br /&gt;N'DJAMENA - Les forces gouvernementales du président Idriss Déby ont repoussé une intrusion de rebelles à N'Djamena, la capitale du Tchad, où la situation suscite "l'inquiétude" de la France.&lt;br /&gt;A la faveur de la nuit, des rebelles venus de l'est du Tchad ont réussi à s'introduire jeudi matin à N'Djamena, située dans l'ouest du pays, près de la frontière avec le Cameroun. Des combats les ont opposés pendant plusieurs heures aux forces gouvernementales dans les faubourgs nord-est de la capitale, où les habitants sont restés terrés chez eux.&lt;br /&gt;Idriss Déby, qui accuse le Soudan d'armer les rebelles, a assuré que la situation était "totalement sous contrôle.&lt;br /&gt;"La colonne qui a attaqué ce matin a été complètement détruite", a déclaré le président tchadien, interrogé sur RFI.&lt;br /&gt;Le gouvernement a exhibé une cinquantaine de rebelles qu'il dit avoir capturés lors des combats. Ceux-ci étaient jeunes et vêtus de tenues de camouflage.&lt;br /&gt;Un journaliste de Reuters a pu voir près du siège du parlement, dans le nord-est de N'Djamena, une camionnette calcinée avec, à l'intérieur, des corps brûlés et un autre cadavre gisant sur la chaussée à proximité.&lt;br /&gt;"Nous avons balayé les assaillants", a commenté le général Mahamat Ali Abdallah Nassour, ministre de l'Administration du territoire.&lt;br /&gt;Les rebelles du Front uni pour le changement (Fuc), basés dans l'est du Tchad, progressaient depuis dimanche en direction de N'Djamena. Ils souhaitent renverser Déby avant l'élection présidentielle prévue le 3 mai dans ce pays d'Afrique devenu depuis peu un producteur de pétrole.&lt;br /&gt;L'ARMÉE PATROUILLE DANS N'DJAMENA&lt;br /&gt;Le ministère français de la Défense a évalué l'importance de la colonne rebelle entrée à N'Djamena à "quelques véhicules". Il a qualifié cette offensive sur la capitale tchadienne d'"actions isolées, ponctuelles qui ne traduisent pas une action coordonnée".&lt;br /&gt;La France, qui a envoyé du Gabon 150 soldats en renfort des 1.200 militaires déjà déployés au Tchad dans le cadre de la mission "Epervier", n'envisage pas pour l'instant d'évacuer ses ressortissants.&lt;br /&gt;Le gouvernement a reconnu que l'aviation française avait tiré un coup de semonce sur des rebelles progressant vers N'Djamena, pour leur envoyer un "signal politique" sur la volonté de Paris de "garantir la protection de ses ressortissants".&lt;br /&gt;La France a en revanche démenti les accusations de "bombardements" formulées par les rebelles.&lt;br /&gt;Les avions français effectuent également des missions de "renseignement" pour réunir des preuves sur une éventuelle ingérence du Soudan, qui dément toute implication.&lt;br /&gt;Jacques Chirac, a-t-on déclaré jeudi dans son entourage, a apporté son "soutien politique" à Idriss Déby et l'a encouragé à saisir le Conseil de sécurité de l'Onu.&lt;br /&gt;"Ce qui prévaut, c'est l'inquiétude", ajoute-t-on dans l'entourage du chef de l'Etat français.&lt;br /&gt;Abdoulaye Abdel Karim, chef du Fuc, a déclaré par téléphone satellitaire à Reuters que les rebelles étaient aussi entrés dans la ville d'Adre, près de la frontière soudanaise.&lt;br /&gt;Le général Nassour a assuré que l'armée tchadienne contrôlait cette ville, attaquée, selon lui, par les forces soudanaises.&lt;br /&gt;Une fois le calme revenu à N'Djamena, un journaliste de Reuters a parcouru la ville. Il a croisé peu d'habitants mais a vu des militaires patrouiller dans les rues.&lt;br /&gt;Au pouvoir depuis 1990, Déby a dû faire face depuis plusieurs mois à des vagues successives de désertions au sein de l'armée, mais aussi dans son entourage.&lt;br /&gt;Des diplomates ont fait savoir que les Nations unies et les Etats-Unis envisageaient l'évacuation de leur personnel diplomatique non essentiel dès que la situation le permettrait.&lt;br /&gt;Esso Chad, filiale de la compagnie américaine Exxon Mobil, qui contrôle un oléoduc au Tchad, a d'ores et déjà évacué certains employés et leurs familles, ont déclaré des diplomates.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13 Avril. TCHAD : Lettre ouverte aux autorités françaises&lt;br /&gt;Publié le  jeudi  13  avril, 2006&lt;br /&gt;Monsieur le Président de la République, Monsieur le Ministre des Affaires étrangères, Madame le Ministre de la Défense,&lt;br /&gt;Dans le contexte actuel d’une dégradation majeure de la situation politique et sécuritaire sur l’ensemble du territoire tchadien, nos organisations dénoncent le soutien politique et militaire permanent que la France accorde au régime du président Déby jusqu’à ce jour.&lt;br /&gt;Nos organisations contestent la position de la France selon laquelle le président Deby serait le seul à pouvoir garantir la stabilité et l’unité nationale du pays.&lt;br /&gt;Nous contestons également le soutien de la France, ce matin encore, sur la tenue de l’élection présidentielle du 3 mai, considérant qu’il est totalement aberrant de tenir cette élection dans ce contexte.&lt;br /&gt;Nous dénonçons l’appui (confirmé par le porte parole du Ministère de la Défense) de l’armée française au pouvoir tchadien : transmission de renseignements aériens et d’écoutes, transport de munitions et sécurité du président.... De multiples témoignages font état d’interventions directes de l’armée française depuis le 11 avril jusqu’à ce jour, notamment autour de N’Djamena et de Adré.&lt;br /&gt;Nos organisations demandent à la France de :&lt;br /&gt;-   cesser tout appui militaire et politique au régime actuel,&lt;br /&gt;-   arrêter tout soutien en faveur du maintien de l’élection présidentielle du 3 mai,&lt;br /&gt;-   favoriser la tenue d’un véritable dialogue politique national tel que proposé par la société civile tchadienne et accepté par l’ensemble des forces sociales et politiques.&lt;br /&gt;Nos organisations interpellent les autorités françaises et invitent les parlementaires à se saisir d’urgence de cette question, et restent extrêmement attentives quant à la situation des droits de l’Homme et quant à la sécurité des populations et des membres de la société civile.&lt;br /&gt;Nous demandons enfin aux autorités françaises une réaction rapide et appropriée à cet appel.&lt;br /&gt;Signé à Paris, le 13 avril 2006.&lt;br /&gt;Document attaché : Manifeste du Comité pour la paix et pour la réconciliation au Tchad en date du 12 avril,&lt;br /&gt;Organisations signataires : Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT-France), Agir ensemble pour les droits de l’homme, Agir Ici, Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD), Environmental defense, Franciscans International, Initiative Pro Afrika, Les Amis de la Terre, Survie.&lt;br /&gt;Contacts presse :&lt;br /&gt;Bruno Angsthelm CCFD b.angsthelm(at)ccfd.asso.fr 01 44 82 80 00&lt;br /&gt;Olivier Thimonier Survie olivier.thimonier(at)survie-france.org 01 44 61 03 25&lt;br /&gt;Clément Boursin ACAT-France clement.boursin(at)acat.asso.fr 01 4&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Salut Sebastien,&lt;br /&gt;Voila les positions et acusations concernant le rôle de la France dans le conflit actuel au Tchad. Tu sais, cela ne fait aucun doute qu'il y a eu ingérence. Et cela a beaucoup de sens pour nous. Depuis hier matin, la France n'a pas laché Deby par ce qu'elle se méfie des rebelles concernant l'avenir de ses intérêts. La France qui pense aux intérêts mutuels des peuples et à l'amitié doit réagir pour éviter que les plus égoistes des français puissent ternir leur image en soutenant un dictateur contre son peuple.&lt;br /&gt;merci de votre compréhension,&lt;br /&gt;Mahamat&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Article tiré de lutte ouvrière:&lt;br /&gt;Tchad : Victimes de la dictature et des compagnies pétrolières&lt;br /&gt;La Banque Mondiale a annoncé le 6 janvier qu'elle interrompt tous ses programmes de financement au Tchad, soit environ 124millions de dollars, invoquant le fait que le gouvernement tchadien n'utilise pas convenablement l'argent qu'il tire de l'exploitation du pétrole du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Tchad, dont 80% des 10 millions d'habitants vivent avec moins d'un dollar par jour, est un pays producteur de pétrole, sans que cela change quoi que ce soit pour la majorité de la population, sinon en pire. Trois cents forages dans le sud du pays sont exploités par un consortium regroupant deux sociétés américaines, ExxonMobil et Chevron, ainsi que la compagnie malaisienne Petronas. Depuis juillet 2003, un oléoduc de 1000 kilomètres achemine ce pétrole jusqu'au port de Kribi au Cameroun. Il a été financé par un prêt de la Banque Mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celle-ci avait présenté l'accord conclu avec le Tchad et le Cameroun comme très moral, car il prévoit que l'essentiel des revenus pétroliers des deux États soit pour une partie investi dans des secteurs tels que l'éducation, la santé, l'eau potable, et pour une autre partie déposé sur un compte bloqué à la City Bank à Londres, censé servir aux générations futures. Mais le 29 décembre dernier l'Assemblée nationale tchadienne a adopté un projet de révision de la loi, présenté par le gouvernement d'Idriss Déby, qui remet en cause l'accord avec la Banque Mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président de cette banque, Paul Wolfowitz, dénonce un détournement opéré par l'État du Tchad. Il a l'indignation sélective. En effet, juste avant d'être nommé à ce poste en mars 2005, il était sous-secrétaire d'État américain à la Défense, autrement dit l'adjoint de Donald Rumsfeld et donc l'un des principaux responsables de la guerre contre le peuple irakien. Il a donc une bonne expérience dans le détournement des fonds publics vers l'armée, c'est-à-dire vers les capitalistes qui en vivent, pour un budget infiniment supérieur à celui du Tchad, puisque les opérations militaires en Irak coûtent plus d'un milliard de dollars par semaine, dix fois la totalité des revenus du pétrole versés à l'État du Tchad pour l'année 2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Banque Mondiale ne pouvait ignorer qu'Idriss Déby, au pouvoir au Tchad depuis 1990 et qui s'y maintient avec l'aide d'un millier de soldats français stationnés dans le pays, n'utiliserait pas les revenus pétroliers pour améliorer le sort de la population du Tchad. Mais cela n'a pas retenu la Banque Mondiale de s'impliquer dans une affaire dont les principaux bénéficiaires sont, en réalité, les compagnies pétrolières. Celles-ci ne laissent en effet que 12,5% des revenus pétroliers à l'État tchadien. Un rapport d'Amnesty International publié en septembre 2005 a dénoncé ces contrats, qui donnent tous les droits aux compagnies pétrolières face aux habitants de ces pays privés des ressources de la chasse ou de la terre, et dont certains sont victimes de pollutions liées à l'exploitation pétrolière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est évidemment pas un hasard si la Banque Mondiale a fait silence là-dessus. Ses dirigeants peuvent, à l'occasion, montrer du doigt le dictateur d'un pays pauvre, mais jamais les compagnies pétrolières, même si celles-ci font des ravages considérables parmi la population et avec la complicité de la dictature locale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean SANDAY&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-114495857042084406?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/114495857042084406/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=114495857042084406' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114495857042084406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114495857042084406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/04/troupes-franaises-hors-du-tchad.html' title='Troupes françaises hors du Tchad !'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-114494434520788431</id><published>2006-04-13T09:04:00.000-07:00</published><updated>2006-04-13T09:05:45.216-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Comme depuis trois ans maintenant, l'association organise chaque année un festival musico-circo-théâtral. Après "Culey fait sa tête de l'art" à Culey(55) en 2004, "Le peuple des champs" à Vavincourt(55) en 2005, place cette année à...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Une fête, deux familles"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les 15 et 16 Avril prochain à Tannois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En collaboration avec un bon ami à nous qu'est le Cirque Gones, nous proposons une nouvelle formule par rapport aux années précédentes puisque que les festivités se déroulerons sous trois magnifiques Chapiteaux (Attention places limitées donc !!) et où frites et sandwichs traditionnelles laisseront place à un repas, un vrai, concocté par les cuisiniers de l'associations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au programme :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi&lt;br /&gt;à partir de 15h00&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cirque Gones (jonglerie, acrobatie)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Art mania (cabaret, cirque)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Expo Photos&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Repas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à partir de 21h00&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sKlopes (musique traditionnelle)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'effet à dytique (ska)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Courants d'airs (musique à danser)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car'pe diem (Chanson...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche&lt;br /&gt;à partir de 15h00&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cirque Gones&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Smalah (théâtre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tarif : Demi journée 3€&lt;br /&gt;          Journée           4€&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-114494434520788431?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/114494434520788431/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=114494434520788431' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114494434520788431'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114494434520788431'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/04/comme-depuis-trois-ans-maintenant.html' title=''/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-114443094109116150</id><published>2006-04-07T10:16:00.000-07:00</published><updated>2006-04-07T10:29:01.130-07:00</updated><title type='text'>Bouteille à la mer</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8060/2639/1600/houseofthedead6.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8060/2639/320/houseofthedead6.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vous avez remarqué ?&lt;br /&gt;Pour ce qui s'intéresse  au cinéma d'horreur, la tendance actuelle est le retour aux recettes des années 70. Après des années 80 gore-rigolo (Braindead, Evil Dead..) et des années  90  paradico-parodiques (Scream, Scary-Movies), on revient à du "Survival" pur et dur, très premier degré (Creep, Descent, 28 jours plus tard...).&lt;br /&gt;Tout ceci ravi les amateurs de sensations fortes et les cinéastes amateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justement, voilà le sens de cette annonce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etant un triple amateur du survival justement, des "zombies movies" à la Romero et du gore-gore à la Peter Jackson, je me suis dit : Ce qui serait bien, c'est de combiner tout ça  dans un court-métrage  qui se tournerait pendant les vacances de Pâques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Problème : Il n'y a ni scénario, ni acteur et une seule caméra pour le moment. Pour le montage, on peut se servir de Première et pour les  FX, bah, des abbats et du faux-sang (ou After Effects pour ceux qui sont balèzes).&lt;br /&gt;Donc, si vous êtes acteur, éclairagiste, acteur,  caméraman, maquilleur, réalistaur, scénariste en herbe..Laissez un comment pour participer au projet !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Steven S.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-114443094109116150?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/114443094109116150/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=114443094109116150' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114443094109116150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114443094109116150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/04/bouteille-la-mer.html' title='Bouteille à la mer'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-114432121887900060</id><published>2006-04-06T03:58:00.000-07:00</published><updated>2006-04-06T04:00:18.890-07:00</updated><title type='text'>alors....Ca s'est passé comme ça !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8060/2639/1600/sft13.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8060/2639/320/sft13.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vers la fin des années 1970, des groupes de jeunes radicalisent la musique punk en accélérant les tempos, en raccourcissant les morceaux et en introduisant des paroles plus critiques. Le hardcore émerge probablement en premier lieu à Washington D.C, notamment sous l'impulsion du groupe Bad Brains, jeunes rastafariens noirs mélangeant punk et métal (son plus dur et solos heavy), styles auxquels ils mélangeront le reggae un peu plus tard. Suivront une ribambelle de groupes comme Government Issue, Teen Idles, Minor Threat (les initiateurs originels du mouvement straight-edge), Marginal Man, Artificial Peace, State of Alert, Void, Youth Brigade... Les Teen Idles, groupe dont Ian Mckay, futur chanteur de Minor Threat, de Embrace puis de Fugazi (entre autres), peuvent être considérés comme le premier groupe straight-edge), mouvement qui sera par la suite une branche significative et très vivace du hardcore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A peu près au même moment se développent des scènes hardcore à New York, où des groupes comme Agnostic Front, Murphys Law, Antidote, Cro Mags... seront à l'origine de ce qui sera éstampillé "newyork hardcore"(ou NHYC), ainsi qu'à Boston, où des groupes comme SSD, DYS, Gang Green, The Jerry's Kid, The F.U's, The Freeze, Negative FX, Last Rights, et plus tard Slapshot, développeront une scène hardcore importante (fortement activiste et portée sur le straight-edge). Quand à la scène californienne (essentiellement à L.A.), avec des groupes comme Black Flag, The Adolescents, Dead Kennedys, The Circle Jerks, Red Cross (plus tard Redd Kross), ... elle reste tout de même peu développée relativement à celles de la côte est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces scènes là restent les principaux foyers de naissance et de développement du hardcore, bien que d'autres villes américaines ou nord-américaines aient connu quelques groupes hardcore notoires, comme Poison Idea à Portland ou DOA à Vancouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il convient de noter qu'à cette époque, le hardcore n'est encore rien d'autre que du punk fait par des punks, et aussi énormément de skinheads, et que malgré son appellation spécifique et certains changements d'attitudes (naissance du straight-edge, rejet du nihilisme punk, activisme politique pour certains, discours populos et patriotes pour d'autres), les scènes hardcore restent très violentes et en partie en proie aux problèmes de gangs (on ne compte plus les anecdotes de violence des "scenesters" de l'époque, entre les Fag Bashing -chasse aux homosexuels- et les affrontements Boston/NY). A proprement parler, le hardcore n'émerge comme culture "à part entiere" qu'au milieu des 80's, ou enfin celui-ci se démarque dans son ensemble du punk, autant dans l'attitude et ses idées propres que dans son style musical et vestimentaire, tout en conservant des rapports très étroit avec ce dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, quoi qu'il en soit, dès le départ le hardcore se place dans la continuité du punk et de mouvement skinhead, mélant anticonformisme, rejet de la société (ce qui se traduit dans les textes), se présentant comme le moyen d'expression privilégié d'une jeunesse populaire. Une jeunesse issue pour une bonne part des classes les plus pauvres de l'amérique de la fin des 70's/début 80's (ce qui n'est pas pourtant toujours le cas), jeunesse majoritairement blanche, mais aussi en partie noire et latino. Cependant l'anarchisme et le militantisme d'extrême gauche souvent affiliés à l'esprit DIY (Do It Yourself) dans l'imaginaire des jeunes d'aujourd'hui n'étaient pas nécessairement portés en avant par l'ensemble des groupes constituant les différentes scènes hardcore naissantes, et bien que certains s'en revendiquaient avec plus ou moins de sérieux, beaucoup avaient des discours franchement patriotes, réactionnaires voir même anti communistes, sans pour autant sombrer ni dans le fascisme ni dans le racisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loin d'une vision idyllique et fantasmatique du hardcore originel, ou les kids et les bandes auraient été unis autour de valeurs positives, dépassant le punk et leurs conditions sociales souvent déplorables, pour construire un mouvement engagé ou le DIY et l'unité régneraient en maître, le hardcore apparaît bien plus tôt derechef comme un mouvement pluriel et diversement orienté. Chaque scène développe ses spécificités, qui donneront lieu à des orientations futures totalement différentes. Pendant que la violence gangrènera une partie de certaines scènes, fermant les portes des clubs aux kids, étouffant les scènes locales (notamment à NY), d'autres n'auront de cesse d'intégrer de nouveaux ingrédients musicaux à leur style, développant de nouveaux horizons musicaux qui seront à leur tour diversement intégrés. C'est ainsi que la scène bostonienne s'éloignera vers le métal et le hard rock, tandis qu'à Washington, sous l'impulsion de la constellation de groupes du label Dischord Records, le hardcore punk basique et brutal évoluera vers des styles musicaux plus mélodiques et plus travaillés, donnant naissance au hardcore mélodique (Dag Nasty entre autres)puis plus tard à l'emo-core.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, les mids 80's voient un essouflement progressif du mouvement hardcore punk né à la fin des 70's, du fait que les "scenesters" vieillissant quittent la scène (souvent trop violente), pour s'insérer socialement (ou finir en prison), ou réorientent leur musique vers des styles plus commerciaux ou plus "matures". Mais déjà une nouvelle génération pointe à l'horizon et laisse préfigurer le retour en force du hardcore et ce plus particulièrement à la fin des 80's. Un hardcore encore plus violent et radical, de plus en plus autonome musicalement relativement au punk rock va alors voir le jour (définissant les styles appellés aujourd'hui hardcore oldschool), spécialement à NY. Le straight-edge lui aussi monte en flèche après s'être éteint à Boston, retrouvant une vivacité particulière à NY, notamment sous l'impulsion de groupes comme Youth of Today, Gorilla Biscuits, Judge, ... jusqu'à devenir une déferlante dont le point culminant sera l'année 1988 (âge d'or du straight-edge américain).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-114432121887900060?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/114432121887900060/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=114432121887900060' title='7 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114432121887900060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114432121887900060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/04/alorsca-sest-pass-comme.html' title='alors....Ca s&apos;est passé comme ça !'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-114418274524859524</id><published>2006-04-04T13:29:00.000-07:00</published><updated>2006-04-04T13:32:25.260-07:00</updated><title type='text'>Minor threat</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8060/2639/1600/Minor%20Threat.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8060/2639/320/Minor%20Threat.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Membres du groupe&lt;br /&gt;· Ian MacKaye - chanteur&lt;br /&gt;· Lyle Preslar - guitariste&lt;br /&gt;· Brian Baker - bassiste&lt;br /&gt;· Jeff Nelson - batteur&lt;br /&gt;· Steve Hansgen - bassiste (quand Baker choisit de jouer de la guitare)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Minor Threat est un groupe hardcore punk, originaire de Washington DC, fondateur du mouvement 'Straight Edge' (la frange droite). Ce groupe marqua profondément l'histoire de la musique punk malgré la courte durée de son existence (1980-1983). Toutefois, Ian MacKaye refusa plus tard de se considérer comme le 'leader' de la scène 'Straight Edge'.&lt;br /&gt;Minor Threat a défini la forme musicale qu'adopteront de nombreux groupes hardcore punks des années 80 et 90 : ils produisaient des chansons de courte durée, parfois avec une étonnante rapidité, mais toujours d'excellente qualité. Minor Threat était indépendant des grandes maisons de disques : tous leurs CD sortirent sur le label Dischord Records qui fut fondé par Ian lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire du groupe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu'ils étaient encore à l'école, Ian MacKaye et Jeff Nelson faisaient partie du groupe de hardcore punk DC The Teen Idles. Après leur séparation, Mac Kaye décida de chanter plutôt que de jouer de la basse et créa le groupe Minor Threat avec Nelson et deux jeunes de l'école Georgetown Day : le bassiste Brian Baker et le guitariste Lyle Preslar.&lt;br /&gt;Leurs premiers albums, Minor Threat et In My Eyes, sortirent en 1981. Le groupe devint populaire dans la région et joua en concert sur la côte est des États-Unis.&lt;br /&gt;Par inadvertance, Straight Edge, l'une des chansons de leur premier album, inspira le mouvement éponyme. La chanson semblait prôner l'abstention de consommation de drogues et d'alcool ainsi que l'abstinence. Ce discours était inhabituel pour le rock.&lt;br /&gt;Une autre chanson du premier album du groupe, Out of Step, laissa sa trace dans la philosophie Straight Edge : « Don't smoke / Don't drink / Don't fuck / At least I can fucking think / I can't keep up / I'm out of step with the world. » (« Ne fume pas / Ne bois pas / Ne baise pas / Au moins je peux p*tain de penser / Je ne peux pas suivre / Je suis hors du coup avec le monde. »). Le « Je » dans ces paroles, laissait supposer que quelques membres du groupe — en particulier Jeff Nelson, qui aurait parfois fumé de la marijuana allaient à l'encontre de l'opinion de MacKaye.&lt;br /&gt;Minor Threat fut également accusé de racisme pour les chansons Guilty of Being White et Straight Edge. Ian MacKaye affirma avec véhémence qu'il n'avait jamais eu ce genre d'intention et que les gens avaient dû mal interpréter ses paroles. Plus tard, le groupe Slayer reprit la chanson Guilty of Being White mais dans un esprit très différent.&lt;br /&gt;Parmi tous les facteurs de la rupture du groupe, il y eut des désagréments sur la direction musicale du groupe : en particulier, Lyle Preslar, le guitariste, admirait de plus en plus la musique de U2.&lt;br /&gt;MacKaye partit donc se former au sein d'autres groupes dont Skewbald, Embrace, les obscures Egg Hunt puis plus tard Fugazi et the Evens, en plus de collaborer avec Pailhead.&lt;br /&gt;Le label du groupe Dischord Records a distribué les produits de nombreux groupes de Washington DC et de ses environs, tels que Rites of Spring, Gray Matter et Dag Nasty et est devenu un label indépendant très respecté.&lt;br /&gt;En 2005, la couverture du premier album de Minor Threat a été copiée par le fabriquant de vêtement de sport Nike pour une affiche promotionnelle d'un spectacle de skateboard appellé "Major Threat". Nike a également copié le logo distinctif de Minor Threat (dessiné par Jeff Nelson) pour cette même campagne publicitaire. MacKaye s'est adressé à la presse pour condamner les actions de Nike et a dit qu'il voulait discuter des moyens à mettre en œuvre avec les autres membres du groupe. C'est ainsi que les fans du groupe, sous les encouragemments de Dischord, ont créé une campagne de protestation écrite pour manifester leur mécontentemment contre l'infraction de Nike. Le 27 juin de la même année, Nike fit des excuses à Minor Threat, Dischord Records et leurs fans pour la campagne Major Threat. Toutes les œuvres artistiques de la campagne furent retirées de la circulation et détruites. Nike proposa de l'argent à MacKaye , mais celui-ci refusa préférant se faire payer en ballons de foot qu'il redistribua ensuite aux écoles de Washington DC .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-114418274524859524?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/114418274524859524/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=114418274524859524' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114418274524859524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114418274524859524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/04/minor-threat.html' title='Minor threat'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-114406444369793923</id><published>2006-04-03T04:27:00.000-07:00</published><updated>2006-04-04T08:28:04.730-07:00</updated><title type='text'>LE GOUVERNEMENT PROVOQUE : LE 4 AVRIL ON BLOQUE LE PAYS !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;                                  La démocratie et la légitimité sont celles de la lutte&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le Conseil constitutionnel a « validé sans réserve » le CPE et Chirac s’apprête à promulguer la loi tandis que De Robien envoie les flics devant les lycées et que les tribunaux condamnent les premiers lycéens à de la prison ferme.&lt;br /&gt;Le gouvernement provoque et a reçu, durant la journée de jeudi, une première réponse : l’approfondissement du mouvement, de nouveaux lycées basculant dans la grève et le blocage. Comme le disait jeudi le lycéen responsable de l’UNL arrêté lors d’une manifestation, « leurs provocations légitiment la radicalisation du mouvement ».&lt;br /&gt;Le pouvoir, désavoué par tous les sondages, affronte aujourd’hui l’ensemble du pays en affrontant la jeunesse et en maintenant le CPE et la loi sur « l’égalité des chances », loi réactionnaire qui instaure l’apprentissage à 14 ans, le travail de nuit dès l’âge de 15 ans et prévoit un « contrat de responsabilité parentale » pouvant conduire à la suppression des allocations familiales.&lt;br /&gt;Une nouvelle étape vient d’être franchie qui ouvre une crise politique. Pour l’ensemble du monde du travail et de la jeunesse, l’heure est à la préparation du 4 avril pour bloquer tout le pays, tous ensemble, pour exiger le retrait du CPE et de la totalité de la loi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La force du mouvement&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mardi 28, nous étions trois millions, lycéens, étudiants, salariés, au coude à coude dans la rue pour refuser le CPE, le CNE, l’aggravation de l’exploitation. Un chiffre supérieur à ceux des plus grosses manifestations de 1995 et de 2003.&lt;br /&gt;Alors que le mouvement s’étend depuis deux mois parmi les jeunes, que la grève et les blocages sont revotés dans les universités et se propagent dans les lycées, des centaines de milliers de salariés des petites et grandes entreprises, du privé et du public, sont pour la première fois depuis le début du mouvement descendus massivement dans la rue. Au-delà de la solidarité, chacun a conscience qu’il s’agit d’une même lutte, tous ensemble contre la précarité et la politique du gouvernement.&lt;br /&gt;Mardi, dans les cortèges compacts, chacun commentait les chiffres et s’interrogeait sur la suite : comment préparer la prochaine étape, comment infliger un véritable recul au gouvernement et renverser le rapport de forces ? Aujourd’hui, cette question est encore plus à l’ordre du jour : il s’agit non seulement de ne pas laisser les jeunes seuls face à la répression et aux provocations, mais c’est tous ensemble qu’il nous faut affronter le gouvernement, exercer la pression de la rue.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;La crise politique est ouverte&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;« La République ce n’est pas les préalables, ce n’est pas l’ultimatum » avait asséné Villepin à l’Assemblée nationale le 28 mars en réponse à l’exigence des trois millions de manifestants. Un appel au respect de la République rappelant ses propos à l’automne dernier, face à la révolte des banlieues : « Il n'est pas question que la République s'incline ».&lt;br /&gt;Chirac s’apprête à promulguer la loi alors que 78 % de l’opinion ne lui fait pas confiance et que 83 % est contre le CPE. Totalement discrédité, le pouvoir prétend affronter l’ensemble du pays.&lt;br /&gt;Villepin et Chirac donnent ainsi la mesure de la bataille : en exigeant le retrait de la loi, les manifestants contestent le Parlement de la République et le Conseil constitutionnel, ces institutions totalement illégitimes comme est illégitime ce gouvernement qui a imposé le CNE par ordonnance pendant les vacances d’été, a fait décider le CPE en pleine nuit par une poignée de parlementaires et a passé en force au 49-3 la loi sur l’égalité des chances.&lt;br /&gt;Chirac, Villepin, De Robien fixent la barre au mouvement : imposer la légitimité des exigences du monde du travail et de la jeunesse dans la rue par la lutte, et en retour, décréter leur propre illégitimité !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La gauche et le ridicule de l’appel à Chirac…&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le Parti socialiste n’a pu faire autrement que de participer aux manifestations même s’il a bien du mal à faire entendre une différence sur le terrain de la précarité (et pour cause… ses recettes sont les mêmes : nouveaux emplois aux nouvelles initiales… et nouvelles subventions aux entreprises. Strauss-Kahn va même jusqu’à employer le vocabulaire de Sarkozy, défendant la « flexi-sécurité »). Mais s’il s’est joint au mouvement, le PS n’en est que plus pressé de trouver une issue respectant le cadre institutionnel, craignant la crise sociale et l’irruption des masses sur le terrain de la lutte.&lt;br /&gt;C’est la raison de son recours devant le Conseil constitutionnel, espérant qu’un rejet du texte oblige le gouvernement à inviter les « partenaires sociaux » à trouver une issue « négociée ». Anticipant malgré tout la réponse, Fabius et Strauss-Kahn s’étaient adressés dès le début de la semaine à Chirac pour lui demander de remettre le CPE en délibération à l’Assemblée pour une « deuxième lecture », comme l’avaient demandé avant eux Hollande, Buffet et Bayrou ou, depuis, le parti radical de Borloo… Pour Fabius, c’était « la seule solution » pour sortir de « l'impasse » actuelle tandis que Strauss-Kahn estimait, lui, que le rôle de Chirac « est de mettre fin à cette situation de tension dangereuse pour le pays »…&lt;br /&gt;En appeler à l’arbitrage de Chirac face à Villepin, la suite des évènements a montré s’il en était besoin le ridicule de la chose…&lt;br /&gt;C’est pourtant également le sens de la lettre que les cinq confédérations (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC) ont envoyée le 28 au soir à Chirac. « Attachés aux valeurs républicaines et démocratiques, nous vous saisissons solennellement afin qu’en application de l’article 10 de la Constitution, vous demandiez au parlement une nouvelle délibération de la loi égalité des chances  excluant notamment l’article 8 relatif au Contrat Première Embauche. C’est, pour les cinq confédérations syndicales, la condition nécessaire et indispensable à l’ouverture rapide du dialogue social auquel nous souhaitons participer et qui est actuellement totalement bloqué » ont-elles écrit.&lt;br /&gt;Alors que nous sommes trois millions dans la rue, demander à ce même Parlement, qui depuis 2002 a voté toutes les lois réactionnaires, de revoir la loi a quelque chose de pas très sérieux... Sans compter que les confédérations ne mettent l’accent que sur le CPE et non sur l’ensemble de la loi sur l’égalité des chances.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les syndicats entraînés par la force du mouvement emmené par la jeunesse &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;La jeunesse, en lutte depuis deux mois dans les universités, a mené et gagné la bataille de l’opinion. Par sa détermination, grâce à la démocratie militante de son mouvement, elle l’a élargi. Elle a entraîné et donné confiance, dans ses propres rangs d’abord mais aussi parmi les salariés. Et elle a imposé le tempo aux directions syndicales, malgré leur crainte de la crise.&lt;br /&gt;La réponse des cinq confédérations syndicales, la semaine dernière, à l’invitation de Villepin à « renouer le dialogue » a finalement tourné court du fait de la pression des jeunes et des salariés : bien évidemment bredouilles et plutôt ridicules à leur sortie, les 5 n’ont eu d’autre choix que de refuser l’invitation suivante. Le Monde rapporte qu’au sortir de l’entrevue avec Villepin, Chérèque, dirigeant de la CFDT, rageait : « Villepin ne nous aide sur rien. Alors je ne vois pas pourquoi nous ferions un effort pour aider un gouvernement qui ne nous a prévenus qu'au dernier moment, sur une loi que nous n'avons pas choisie ». Un aveu… Deux jours plus tard, il confiait au même journal : « Je ne suis pas le pompier de service [...] On est courageux, on est capables de s'engager, mais on n'est pas masos »… Jeudi soir, il était dans les premiers à annoncer qu’il n’irait pas à la « grande négociation sociale » que Chirac se prépare à « proposer aux partenaires sociaux ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Permettre aux possibilités du mouvement de donner leur mesure&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Face aux tergiversations des directions syndicales qui déterminent leur attitude en fonction du rapport de forces, il s’agit aujourd’hui de militer concrètement dans les entreprises pour que, face aux provocations du pouvoir, les salariés rejoignent les étudiants et les lycéens, pour aller jusqu’au bout des possibilités du mouvement sur chaque lieu de travail. Pour les jeunes, dont beaucoup recherchent la rencontre avec les salariés, il est important de multiplier les contacts avec des syndicalistes, les solliciter, aller à la porte des entreprises, discuter de l’intérêt de s’unir pour exiger le retrait du CPE, mais aussi du CNE et de l’ensemble de la loi.&lt;br /&gt;La garantie des droits des salariés, des jeunes, ne peut venir que notre lutte commune, des mobilisations pour renverser le rapport de forces, prendre sur les profits pour satisfaire les besoins fondamentaux des couches populaires. La lutte contre le CPE rejoint celle contre les licenciements, pour les salaires, pour le droit de tous à des revenus dignes, à une couverture sociale, contre le recul du départ à la retraite. Elle pose le problème du partage du travail entre tous, du contrôle du monde du travail sur la marche de la société.&lt;br /&gt;L’ensemble de ces problèmes est débattu dans les AG étudiantes où les jeunes se pensent en futurs salariés. Dans les entreprises, le lien se fait entre le problème du CPE, de la précarité et tous les mécontentements, toutes les attaques subies.&lt;br /&gt;La politisation de la jeunesse et du mouvement, son organisation démocratique, sa volonté de s’occuper elle-même de ses propres affaires, de contrôler sa lutte, font la force du mouvement. Sa radicalité et son indépendance sont un encouragement pour bien des militants, elles redonnent envie de se mêler des affaires publiques, de prendre part au combat politique, et d’agir de même sur son lieu de travail.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le 4 avril : jeunes, salariés, ensemble pour bloquer le pays !&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le 28 mars a été un encouragement pour l’ensemble du monde du travail. Son succès, l’appel de l’ensemble des organisations à la journée du 4 avril et, depuis, la réponse du gouvernement, mettent à l’ordre du jour la généralisation de la lutte.&lt;br /&gt;Il n’y a bien sûr aucun automatisme et chaque militant mesure les difficultés, les obstacles à surmonter. Pour cela, chacun éprouve le besoin d’y voir clair, de mesurer les rapports de force réels, de reprendre collectivement confiance, de retisser les réseaux militants à la base. Il y a une revanche à prendre sur les échecs des années passées : elle apparaît aujourd’hui à portée de main et chacun sent bien que pour cela, il faut que nous prenions nos affaires et notre lutte en main.&lt;br /&gt;La lutte solidaire de la jeunesse et des salariés, des précaires, des chômeurs, avec la conscience aiguë d’intérêts collectifs communs, est quelque chose de profondément nouveau, qui donne une liberté et une indépendance qui ont permis au mouvement d’aller déjà très loin.&lt;br /&gt;La semaine qui vient va permettre à tous les militants, les jeunes, les salariés, d’en prendre la mesure pour franchir l’étape suivante, être à la hauteur de la provocation du pouvoir, du bras de fer qui s’engage. Il nous faut préparer, pour le 4 avril, le blocage de tout le pays, celui des facs, des lycées et des entreprises, grandes et petites, privées et publiques.&lt;br /&gt;Il s’agit de préparer l’entrée massive des salariés aux côtés de la jeunesse dans la grève interprofessionnelle reconductible pour faire céder l’adversaire.&lt;br /&gt;Ce gouvernement n’a plus aucune légitimité : il doit partir.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-114406444369793923?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/114406444369793923/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=114406444369793923' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114406444369793923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114406444369793923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/04/le-gouvernement-provoque-le-4-avril-on.html' title='LE GOUVERNEMENT PROVOQUE : LE 4 AVRIL ON BLOQUE LE PAYS !'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-25284572.post-114405903577271806</id><published>2006-04-03T03:05:00.000-07:00</published><updated>2007-05-11T05:59:44.477-07:00</updated><title type='text'>Utilisation</title><content type='html'>Pour ajouter un message :&lt;br /&gt;Allez sur&lt;a href="http://www.blogger.com/"&gt; http://www.blogger.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En haut à droite, entrez le nom et le mot de passe : tribunelibre@tribune.fr pour le premier et tribune pour le deuxième.&lt;br /&gt;Puis sélectionner le blog en cliquant dessus.&lt;br /&gt;Ensuite, "Nouveau message"..Reste à mettre le titre, une image (le petit tableau), un lien hyper texte en sélectionnant et "ctrl+maj+a" et à publier...&lt;br /&gt;Voilà !!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/25284572-114405903577271806?l=tribunelibre2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/feeds/114405903577271806/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=25284572&amp;postID=114405903577271806' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114405903577271806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/25284572/posts/default/114405903577271806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/04/utilisation.html' title='Utilisation'/><author><name>Trubune libre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15684680265872889714</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
